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 Star Trek : Ontarhia

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ST_Lifty
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MessageSujet: Star Trek : Ontarhia   Lun 30 Oct - 15:25

Star Trek : Ontarhia

Episode 1er : le premier contact.

Le vaisseau ST Raider avançait dans l’espace intersidéral. A son bord le capitaine Lucky. Il avait choisi son nom par rapport aux grandes batailles du passé, même si, il le reconnaissait, ce nom ne lui portait pas chance, à lui et à son équipe. Cette dernière était constituée d’une soit disant élite.
Il y avait Orlus, un génie en informatique qui avait réussi à couper l’alimentation électrique de la mégapole de New York en essayant un nouvel outil informatique qui devait autogérer l’énergie électrique de la mégapole. A cause de cette erreur, il se fit renvoyé. Il se retrouva dans le Sous-Monde. Le Sous-Monde est le mot désignant le réseau des pirates informatiques. Le principal objectif du Sous-Monde est de réaliser un coup d’état afin de prendre le pouvoir pour un soit disant monde meilleur. Il était contre l’exploitation du cyborg 400T. Celui-ci était un robot militaire doté de l’IA. Et le Sous-Monde dénonçait son manque de sécurité dans l’initiative de ce cyborg.
A bord du ST Raider, il y avait un ingénieur, Lifty. Lucky et Lifty se connaissait depuis longtemps même si il y avait un grand écart d’age. Ils s’étaient croisés lors de l’exposition universelle. Lifty avait trouvé le moyen d’annuler la gravitation dans un espace réduit, sur Terre. Mais le système était fort instable. Mais il avait réussi à montrer aux plus grands de ce monde qu’il y était possible d’annuler la gravité sur Terre alors que tout le monde scientifique pensait le contraire. Mais ça n’aurait duré que 4 secondes. A cause du champ magnétique trop instable, la chose explosa et tua une dizaine de personnes et blessa 100 autres. Lifty fut envoyé sur la colonie d’Exorta pour y purger sa peine de prison à vie. Il savait que personne ne pouvait y en sortir. Mais, Lifty, bricoleur dans l’âme, avait réussi à réaliser une mini bombe nucléaire. Les prisonniers s’emparèrent alors de la colonie. Le gouvernement envoyant ses 400T sur Exorta. Mais Lifty conçu un champ magnétique qui rendait l’utilisation des cyborg obsolète. La Terre était alors dans une impasse. Elle capitula et donna un titre d’indépendance à la colonie. La Terre avait perdu beaucoup car la fabrication des 400T était très coûteuse et elle en avait perdu des milliers. C’est grâce à cet évènement que Lucky proposa à Lifty de le suivre. La renommé de Lifty devenait trop importante et la Terre y voyait un danger pour son influence sur les autres colonies. Elle annula sa peine et lui rendit une identité civile. En contre partie, il ne devait pas alimenter les réseaux de sauvages.
Le pilote s’appelait Chico. Il était champion de Chacal Racer. Mais il préférait l’exploration spatiale. Il était le seul pilote du ST Raider avec le commandant.
En tout il y avait 30 personnes embarquées, certains contre leur gré, sur le ST Raider.

L’intelligence artificielle appela le capitaine sur le pond. Il s’assit dans son fauteuil de commande, alluma sa cigarette et attendait le rapport d’Estopia (l’IA du vaisseau).
-Capitaine Lucky, nous approchons d’une planète. Cette planète est 30% plus petite que la Terre et est constitué à 40% O2, et le reste de gaz inconnu. Elle est entièrement constituée de forêt avec des fleuves les traversant.
-Et combien de surface pour les océans demanda Lifty ?
-Aucune monsieur, répondit l’IA.
-Aucune ? Tu veux dire qu’il n’y a pas de … Il ne put continuer sa phrase, Estopia le coupa.
-Les fleuves se dirigent vers des failles.
-Tiens donc. L’air pensif, Lifty se frotta le menton.

Une personne entra dans la salle de commande. Elle s’appela Fouif. Elle était chargée des relations diplomatiques et internes.
- Capitaine, il y aurait un problème avec la colonie PX-448-Alpha T.
- Ah bon, fit Lucky. Et qu’est ce qui se passe avec cette planète dont le nom est censé me dire quelque chose.
- Hé bien oui monsieur, c’est la planète qui nous servait de frigo monsieur.
Les frigos étaient des planètes laissées à l’abandon ou restaient à l’état sauvage.
- Il semblerait que les sauvages aient pris le contrôle, reprit Fouif.
-C’est fâcheux, commenta le capitaine.
-Qu’est ce que cette planète mon capitaine.
-Planète non identifiée, répondit l’IA. Dans aucun registre, aucune dans mes bases de données que je mets à jour chaque seconde.
-Peut on y descendre, demanda le capitaine.
-Oui, répondit l’IA.
-Lifty, Fouif allez y et prenait des 44XP avec vous.
-Pardon capitaine, fit Lifty.
-Descendez sur cette planète et explorez là.
-Mais monsieur, ça peut être dangereux et risqué de descendre là-bas. On ne connaît rien sur cette planète et Estopia ne la connaît même pas.
-C’est pour cette raison que tu dois y aller. Tu es notre scientifique et si il y a un truc intéressant sur cette planète, il n’y a que toi qui peux le savoir.
-Et moi, monsieur ? Pourquoi moi ? Se demanda Fouif.
-Vous avez fini de discuter mes ordres ? De plus les robots 44XP seront là pour vous épauler. Prenez la capsule et descendez.

D’un air paniqué, Lifty descendit dans la capsule avec Fouif et les 44XP, deux exactement.
Dans la capsule, Lifty se demanda :
-Pourquoi moi ? Il sait très bien que je n’aime pas les explorations.
-Mais ne t’inquiète pas. Il y aura, encore une fois, rien sur cette planète, comme sur les autres planètes d’ailleurs.
-Dire qu’il me considérait comme un dieu sur Exorta.
Fouif eu un sourire mais Lifty resta fixé sur cette planète.

Ils atterrirent sur cette mystérieuse planète. Lifty voulu allumer les 40XP mais ils restèrent immobiles. Lifty eu l’air désespéré. Fouif lui fit signe de commencer l’exploration.
Ils étaient tous les deux dans la forêt.
-Hé regarde, il y a une grotte Lifty.
-Oui, répondit Lifty.
-Allons-y.
-Pourquoi ?
-Il y a peut être des personnes.
-Raison de plus, pourquoi ?
-Tu es un trouillard Lifty ?
-Un scientifique.
-Moi et les autres civilisations, on ne fait qu’un. Je suis experte pour ça. Sais tu que je pratique 321 langues ?
-Oui.
-Ah bon. Fouif eu l’air un peu triste de la réaction de Lifty.
-Je ne sais pas mais je n’aime pas trop cette grotte.
-Ce n’est qu’une grotte, tu n’aimes pas être dans le noir ?
-Ce n’est pas ça.
-Tu n’aimes pas être dans le noir seul avec moi ?
Lifty sourit.
-Manwell aime lui.
-Tu sais, tes affaires ne regarde que toi Fouif.
-Je ne faisais qu’entretenir une conversation.
-Concentre toi sur ce qui est devant.
-Mais il n’y a rien.
-Vu le bruit que tu fais en parlant, ça ne va pas durer.
-Mais pourquoi es tu si pessimiste ? Il n’y a rien je te dis. Ce n’est qu’une grotte.
-Pourquoi nos lumières n’éclairent pas plus fort ?
-Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh !
-Qu’est ce qu’il y a ? Qu’est ce qu’il se passe ?
Fouif éclata de rire.
-Tu te crois drôle en me faisant ça ?
-Je suis désolée, répondu Fouif en se retenant de rire.
-Je suis sérieux. On ne sait pas ce qu’il y a sur cette planète. Faut rester sur nos gardes.
-Et que veux tu qu’il s’y passe ?
-Les sauvages peuvent être ici aussi.
-Estopia a dit qu’il n’y avait pas de danger.
-Estopia est un programme, rien de plus. Elle ne peut pas tout savoir.
-Mmmmm… Tu n’aimes pas trop les IA ?
-A vrai dire, non. La dernière fois que j’en ai vu, ils étaient des milliers et ils voulaient me tuer.
-Comment une personne qui a affronté à lui tout seul des milliers de cyborg, peut avoir peur d’une grotte ?
-L’inconnu, jeune fille. Rien de tel que l’inconnu.
Fouif resta bouge bé.
Ils continuèrent d’avancer dans la grotte. Apres quelques minutes de marches les lampes s’éteignirent.
-Il manquait plus que ça, fit Lifty.
-Normal, répondit Fouif, tu prêches le malheur depuis le moment où on a posé pied sur cette planète.
-Je t’avais dis que c’était une erreur.
-Fouif, appela t-il. Fouif ? Arrête c’est pas drôle. Fouif.
Lifty avança doucement dans la grotte. Il avança en touchant la paroi de la grotte. Il criait, encore et encore le prénom de Fouif. Mais personne ne répondit. Pris de panique, il se retourna des dizaines de fois pour essayer de toucher Fouif.
-Calme toi, se dit il.
Il vit une fine lumière dans l’obscurité. Elle se trouvait tout au fond de la grotte. Il se dirigea vers cette lumière en espérant qu’une sortie s’y trouva. La lumière était de plus en plus forte au fur et à mesure qu’il avançait. Arrivé à l’extrémité de la grotte, il vit que la lumière traversait une trappe. Il essaya de la soulever.
-Je savais que j’aurais du faire de la musculation.
Il mit toute ses forces, et arriva à soulever la trappe. Là une lumière l’aveuglait. Il traversa le passage et se retrouvait en plein milieu d’une gigantesque ville. Les immeubles étaient 5 fois plus grands que ceux sur Terre. Il tourna la tête et vit des immeubles, des rues, des être vivant. Ils ressemblèrent à des moines avec leurs longues robes. Lifty ne pouvait distinguer leur sexe car ils se ressemblèrent tous. Rien sur le visage et sur leur corps ne pouvait décrire un homme ou une femme. Les habitants restèrent sur le trottoir devant lui. Ils n’avaient pas l’air pétrifiés, mais simplement surpris. Lifty n’en croyait pas ses yeux. Ils avaient trouvé une autre civilisation. Puis il se souvenu de Fouif. Il regarda vite fait à coté de lui mais ne vit pas son partenaire d’exploration. Il voulut se diriger vers ces êtres mais sentit une décharge électrique l’assommait. Sa tête commençait à tourner, sa vision se troublait, ses paupières se refermèrent, et il s’écroula sur le trottoir.
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MessageSujet: Episode 2 : Prisonniers.   Lun 30 Oct - 15:26

Episode 2 : Prisonniers.

Vaisseau ST Raider : mission exploration – temps écoulé 6 heures.

-Aucune réception monsieur, dit l’IA.
-Ca commence à faire beaucoup. Katelina analyse cette planète, envois les 3 sondes deltas.
-Oui monsieur.
-Nous devons savoir ce qu’y se passe. Estopia appelle Manwell sur le pont.
L’IA s’exécuta : « l’officier Manwell est demandé sur le pont principal ».
-Sondes lancées mon capitaine.
-Analyses les données dès que tu peux Katelina et dis moi ce qu’il y a sur cette foutu planète.
Manwell entra sur le pont principal.
-Vous m’avez appelé mon capitaine ?
-Oui, je viens de lancer les sondes, analyse les données avec l’officier Katelina. Je veux tout savoir sur cette planète.
- Pourquoi on n’attend pas que Fouif et Lifty arrivent. Lifty est beaucoup plus qualifié que moi pour ce travail.
-Exécution officier.

Manwell d’un air surpris, fit un signe d’affirmation avec sa tête puis il partit rejoindre Katelina.

-Que se passe t il Katelina ?
-Nous n’avons pas reçu le rapport attendu depuis deux heures.
-Comment ça, aucune transmission ?
-Aucune.
-Ils sont partis sans arme ?
-Des robots, 2.
-C’est tout ?
-Après notre échec sur Talra, nous n’avons plus que quelques robots de défenses.

Manwell eu une pensée pour Fouif. Ils étaient très complices sur le vaisseau. Les deux partenaires s’étaient connus au centre Pitor. Le centre sert à créer des cellules œufs seines. Car, depuis l’épidémie, les cellules œufs produites naturellement risquaient de mettre au monde des personnes avec plusieurs déficiences physiques et mentales. Puis le centre les éduquait selon leurs capacités. Certains d’entre eux devenaient médecin, scientifiques, diplomates ou simples ouvriers. Leurs éducations duraient environ 17 à 20 ans. Manwell et Fouif se sont connu à leurs 5ème années. Et depuis, ils ont su rester très proche. C’est pour cette raison que Manwell s’inquiétait le plus dans l’équipe.



Là pièce était ronde. Il n’y avait ni porte, ni fenêtre. Lifty se rendit compte que sa prison était une sphère parfaite avec une paroi très lisse. Il se demanda comment une technologie pouvait rendre des murs aussi lisse. Il n’y avait pas non plus de lumière mais pourtant il pouvait voir ses mains et la pièce entière. Il ne savait pas quoi faire. Crier et risquer de voir débarquer une troupe de soldats ou ne rien faire, il choisit la deuxième solution. Attendre sans un bruit.
Un bruit sourd se fit entendre Et une fissure de plus en plus grande apparaissait sur la paroi. Lifty recula. Un moine, Lifty ne voyait pas d’autres comparaisons pour décrire cette personne, qui entra dans la pièce. Sur le visage du moine, on ne pouvait voir que deux yeux, un nez et une bouche. Rien sur ce visage ne pouvait déterminer le sexe de l’étranger. Il regarda Lifty.
-Bonjour, fit Lifty. Il se rappela tous les cours de diplomatie qu’il avait loupé et surtout le chapitre que faire en situation de celle dans laquelle il était.
Le moine lui parla dans une autre langue. Lifty ne reconnu pas la langue dans laquelle s’exprimait le moine. Il s’aperçut qu’il répétait toujours les mêmes mots. « Est-ce un robots se demanda t-il ? Puis il s’aperçut qu’il connaissait la langue. C’était la langue universelle. La langue universelle avait été créé il y a des milliers d’années sur Terre. A l’époque des débuts de l’espèce humaine, vers la première guerre mondial. Il se rappela de cette époque, et de cette langue. Elle avait était conçue pour que tous les scientifiques puissent communiquer et se faire comprendre entre eux. Mais, elle a été remise en cause et fut oublié. Néanmoins, Lifty s’était amusait à l’apprendre car c’était la seule qu’il arrivait à l’intéressé.
Il redit bonjour en langue universelle et le moine s’arrêta comme par surprise. Puis eu, une expression de sympathie.
Traduction du discours entre Lifty et le moine.
-Bonjour.
-Bonjour, répéta le moine.
-Suis-je prisonnier, demanda Lifty.
-Oui, répondu le moine. Je suis désolé.
-Où est Fouif, la personne qui m’accompagnait ?
-Elle est en vie.
-Et pourquoi sommes nous ici ?
-C’est à vous de me le dire ?
-Comment ça ?
-Comment vous nous avez trouvé ?
-Nous explorons le système.
-D’où venez vous ?
-De loin, de très loin. Lifty s’avait très bien qu’il ne fallait en aucun cas mentionner l’existence de la Terre.
Le moine fixa Lifty.
-Vous êtes étrange, affirma le moine.
-Ah bon, fit Lifty.
-Oui, vous n’avez pas le même système nerveux que l’autre prisonnier.
-Comment ça, vous avez ouvert le cerveau de Fouif. Puis il se rappela qu’il avait aussi regardé le siens, et vu qu’il n’y avait ni bandage, ni sang, il s’aperçu, trop tard, que sa phrase n’avait pas de sens.
-Nous l’avons scanné, comme pour le votre.
-Et ?
-Vous avez un système nerveux plus désordonnés que le sien.
-Ah, fit Lifty d’un air de déception. Lui qui pensait avoir le meilleur cerveau de l’équipage et du monde par la même occasion.
-Qu’est ce que vous êtes, demanda le moine.
-Et bien nous sommes des explorateurs.
-De quelle planète venez vous ?
-Nous en avons visité des centaines.
-Ne m’obligeais pas à utiliser la manière forte.
-Ah. Lifty n’était pas courageux. Et ça se vit sur son visage. Nous venons d’Exorta. Exorta était la planète sur laquelle Lifty était incarcéré.
Le moine le regarda.
-Vous mentez, dit-il.
-Non je vous le jure. Je viens d’Exorta.
-Pourquoi le deuxième prisonnier à l’information Terre dans son cerveau.
Lifty eu des sueurs froides. L’ennemi s’avait à présent qu’il mentait et il connaissait l’existence de la Terre.
-Où sommes nous ? demanda Lifty.
-Vous ne savez pas.
-Non, reprit il, je vous l’ai dit, nous explorons l’espace.
-Venez avec moi.
Lifty suivit le moine à travers la paroi. Il atterrit dans un couloir d’un bâtiment.
-Je savais depuis le début qui vous étiez.
Comment Fouif a-t-elle pu, se demanda Lifty.
-Nous avons exploré le cerveau de l’autre personne.
. Il eu honte de sa pensée.
-Je peux la voir, demanda t-il
-Bientôt.
Lifty suivit le moine dans l’immense couloir. Il avait de très nombreuses questions à lui poser. Mais il n’eut pas le courage.


Vaisseau ST Raider : mission exploration – temps écoulé 14 heures.


-Mon capitaine, fit Katelina.
-Oui.
-Nous avons trouvé quelques choses de bizarre.
-Comment ça ?
-Estopia, lors de son analyse, n’a relevé aucune vie. Or nous avons détecté un puissant champ magnétique autour de cette planète.
-Il n’y a rien de surprenant, toutes les planètes ont un champ magnétique propre.
-Oui mais pas aussi puissant. Celui là est 1000 fois supérieurs que ceux rencontrés.
-S’il est aussi grand, pourquoi Estopia tu n’as rien trouvé, se demanda le capitaine.
-Nous l’avons vu grâce aux sondes mon capitaine. Le vaisseau se trouve trop loin de la cible se défendit l’IA.
-Orlus calcule une trajectoire pour nous mettre en rotation autour de cette planète. Dès que c’est fait, transmet là à Chico.
-Oui mon Capitaine.
Helenk entra dans sur le pond.
-Monsieur, le Pragus nous indique qu’il a repéré un vaisseau de sauvages à 3 systèmes de notre position.
-Il ne manquait plus que ça.
-Estopia met moi en communication avec Elmio.
-Connexion établit mon capitaine.
-Elmio.
-Oui monsieur.
-Le bouclier furtif est il opérationnel ?
-Pas encore mon capitaine. Mais l’hyperespace remarche mon capitaine.
-C’est déjà ça, dit-il.

Lifty et le moine entra dans une grande salle où d’autres moines les attendaient.
Traduction du discours entre Lifty et les moines.

-C’est lui, demanda un moine assis.
-Oui répondu le moine qui avait accompagné Lifty jusque dans cette pièce.
-Représente t-il une menace, demanda un autre moine.
-Non monsieur, il sourit, il est inoffensif.
-Que veux tu étranger ? demanda un moine plus vieux.
-Euh… je suis un explorateur.
-Espion ?
-Non non, reprit Lifty.
-Que voulez vous étranger ?
Lifty voulu répondre mais un moine fut irruption dans la pièce.
-Monsieur, un vaisseau est en rotation autour d’Ontarhia. Un autre est à six système et un deuxième à 3 systèmes de notre position.
Tout le monde regarda Lifty qui prit un air attristé.
-Renfermez le dans sa cellule immédiatement. Mettez les à deux. Je veux les avoir sous la main.
-Oui monsieur.
Le moine prit Lifty par le bras et se redirigea vers la sortie.
Lifty sentait que les choses allaient mal tourner. Il se demandait qui étaient les autres vaisseaux, des sauvages ? Se demanda t-il. La seule pensée positive est qu’il allait retrouver Fouif.



Vaisseau ST Raider : mission exploration – temps écoulé 18 heures.

-Mon capitaine nous détectons un truc bizarre.
-Oui Orlus.
-Je crois, enfin je ne suis pas sur.
-Allez y, dites.
-J’étais en train de recalculer la trajectoire que j’avais fournis à Chico… il se fit coupé par le capitaine Lucky.
-Et ?
-Euh… oui, la planète a arrêté sa rotation sur elle-même.
-Pardon ?
-Elle ne bouge plus mon capitaine.
L’IA prit la parole et mis en route la sonnerie d’alerte.
« Attention danger imminent ! Tout le monde a son poste ! Alerte Danger imminent !»
-Que se passe t-il Estopia ?
-Le vaisseau sauvage vient dans notre direction. Contact visuel dans 45 minutes.
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MessageSujet: Episode 3 : Amitié.   Lun 30 Oct - 15:27

Episode 3 : Amitié.


-Vous n’étiez pas au courant, dit l’alien dans le couloir.
-Pour, le vaisseau en orbite ?
-Non celui là nous savons que c’est vos amis, nous parlons du vaisseau qui s’approche.
-Non, je ne savais pas. Pourquoi donc ?
-Je le savais, je l’ai lu.
-Lu ? Comment ça vous lisez dans mon cerveau ?
-Nous pouvons analyser vos réactions physiques ainsi que les sentiments.
-Ah, il n’y a pas de pouvoir exceptionnel alors, vous ne faites que décrypter nos réactions.
-Oui, l’alien lui sourit.
-Fouif est elle en bonne santé, demanda Lifty.
-Oui, elle est un peu fatiguée à cause de l’interrogatoire.
-L’interrogatoire ?
-Oui, c’est vital pour savoir réellement qui vous étiez.
.-C’est bizarre, votre couloir n’a pas de porte.
-Oui, c’est normal.
-Ah. Vous ouvrez et refermez la terre.
-En quelque sorte.
-Vous devez avoir un stade évolué contrairement à nous, pour pouvoir contrôler la matière.
L’alien regarda Lifty, perplexe dans ses réflexions.
-Vous communiquez aussi ensemble, par la pensée ? J’ai connu des aliens qui avaient le pouvoir de communiquer sans prononcer aucun son. Certes ce n’était pas de la magie. Mais tout simplement leur bande de fréquence qui n’était pas perceptible pas nos tympans.
-Oui, c’est à peu près ça.
-Et votre physique. Vous vous ressemblez pratiquement tous. Y a-t-il des personnes différentes habitant sur cette planète ?
L’alien ouvrit un passage qui déboucha vers une pièce similaire à l’ancienne cellule de Lifty. Du sol, sortie deux formes qui ressemblaient à deux bancs. L’alien et Lifty s’assirent sur les bancs.
-A vrai dire, reprit l’alien, vous êtes les seuls étrangers que nous avons vu depuis des générations.
-Ah. Je comprends alors pourquoi il y a eu autant d’inquiétude.
-Oui. Je suis scientifique. Et je dois dire que vous rencontrez, m’invoque… L’alien s’arrêta brusquement de parler.
-Qu’est ce qu’il y a ? Demanda Lifty.
-Je n’aurais pas du vous parler.
-Pourquoi ?
-Vous êtes un étranger, et vous pouvez représenter une menace.
-Moi, dangereux, pas du tout. Je n’ose même pas écraser une mouche.
-C’est quoi une mouche ?
-Euh, une petite bête. C’était simplement pour dire que je n’aime pas trop me battre. Pas que je ne sois un trouillard, enfin un peu, non en faite non. C’est que je suis scientifique et non soldat.
L’alien sourit.
-Non sérieux il n’y a aucun danger avec moi. Repris Lifty.
-Puis je vous toucher ?
-Pardon ? Me toucher ? Euh. Lifty ne s’attendait pas cette demande. Il eu un air gêné.
-Juste le visage ? L’alien apporta sa main sur le visage de Lifty. Au contact sa main était froide. Leur température devait être inférieur à la notre, pensa t-il.
Mais soudain, il eu comme un flash. Il voyait des scènes, des personnes, les aliens, l’alien. Il voyait la vie de l’alien. Il ressentait ses sentiments, ses humeurs. Il apprit aussi l’histoire de ce peuple. Réciproquement, l’alien vit la vie de Lifty. L’alien prit connaissance de la révolte d’Exorta, de l’alcool, de la drogue ainsi que de ses effets.
Les deux se séparèrent. Tous deux étaient surpris. L’alien regarda d’un air inquiet Lifty.
-Qu’est ce que ce sentiment, demanda t-il.
-Euh lequel ? demanda Lifty.
-Celui que vous avez avec les autres personnes comme vous.
-Ah. Lifty rougit, gêné. Ce à quoi il faisait référence était les escapades sexuelles de Lifty.
-Euh, comment dire, reprit Lifty. L’amour ?
-Oui, répondu l’alien avec des yeux étincelants. Le visage de l’alien avait changeait. Il n’était plus vierge de tout sentiment. Il décrivait une inquiétude mais aussi une curiosité ainsi qu’un peu de plaisir.
-Votre technologie reprit, Lifty, est largement supérieur à la notre ! Nous ne sommes pas sur une planète mais un vaisseau !
-Je n’aurais jamais du. Confus, l’alien se leva ouvra une brèche dans le mur. Suivez moi dit il.
Lifty s’exécuta en marmonnant toutes les connaissances de l’alien.
-Je ne sais pas du tout pourquoi ça c’est passé ainsi. Vous êtes en danger maintenant.
L’alien ouvrit une brèche vers une autre salle. Entrez dit il.

Lifty entra dans la pièce et l’alien referma la brèche derrière lui. Lifty repensait à tous qu’il avait vus et tout ce qu’il savait. Une richesse immense de connaissance, des lois de la physique en passant par la découverte de l’univers, leur façon de penser… Il fut coupé dans ses réflexions par la vision d’une personne. Il y avait une autre personne dans la pièce. Une femme. Lifty regarda avec insistance et cru reconnaître Fouif. Elle avait l’air traumatisé. Ses veines ressortaient. Ses muscles étaient contractés. Lifty cru voir une Coltat. Les Coltats étaient les personnes qui avaient subis des expériences scientifiques désastreuses. Ca avait fait un scandale sous l’état fédéral. Les personnes étaient transformées en déséquilibrées. Ils ne reconnaissaient plus personnes et avaient un comportement agressif. Le but de ses expériences était de trouvé un vaccin à la pandémie. Mais, ça n’a pas eu la réussite tant espérée.

-Fouif, demanda t-il ?
Elle leva ses yeux et le regarda.
Lifty vu de la colère dans ses yeux. Une colère qui ne lui appartenait pas. Fouif était tout le temps de bonne humeur. Et être dans cet état, c’était inconcevable pour elle.
Elle se leva en longeant le mur. Lifty s’approcha doucement d’elle.
Elle se mit à crier « NON ! », puis sauta sur Lifty. Ce dernier fut projeté au sol. Fouif se précipita sur lui et l’étrangla. Lifty n’eu pas eu le temps de réagir. La Coltat lui serrait la gorge. Il fixa les yeux de Fouif d’un air surpris et désespéré
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MessageSujet: Episode 4 : Double « je ».   Lun 30 Oct - 15:27

Episode 4 : Double « je ».


-Lifty !
Fouif était seule dans le noir. Paniqué, ne savant pas quoi faire, elle se mit à la recherche de Lifty. Elle s’en voulait d’être entrée dans la grotte. Maintenant, à cause d’elle, Lifty était seul sans défense. Elle savait que Lifty n’était pas un combattant mais un scientifique EXP-37.
Les EXP-37 avaient été créé pour lutter contre la pandémie car ils devaient grâce à leurs systèmes nerveux très développé, trouver un moyen de lutter contre ce fléau. L’opération fut un échec. Non seulement les EPX-37 ne trouvèrent jamais le vaccin tant attendu mais en plus, à cause de la surexploitation de leur capacité mentale, ils devenaient fous. Non seulement ils étaient fous, mais en plus, ils devenaient agressifs et rejetés toutes aides. Sur les 37 de l’expérience, seul 12 survécurent, dont Lifty.
Fouif cherchait Lifty dans la grotte. Elle ne comprenait pas pourquoi elle ne pouvait pas le toucher ou même l’entendre. Peut être avait il était enlevé par les sauvages. Un bruit sourd se fit entendre. Puis de plus en plus aigu. Fouif se prit la tête entre les bras, s’accroupit, et s’allongea sur le sol.

Après avoir refermé la brèche, l’alien repris la direction de la salle d’observation. Mais juste devant lui, les murs se resserraient jusqu’à n’en former qu’un seul. Puis ceux derrière lui en fessèrent autant. Il fut alors prisonnier dans une pièce entièrement fermée. Il essaya de les rouvrir mais impossible, une force plus grande les contrôlait. Il commença à tourner en rond dans sa cellule. Il savait pourquoi il était enfermé. Il s’assit au milieu de la place, ferma les yeux et attendit. Une brèche devant lui apparut et un autre alien entra dans la salle. Il était différent de lui. Sa tête sortait à peine de son corps. Ce dernier était une demi sphère. A l’extrémité de la partie plate, sortait des tentacules qui lui servaient à se déplacer. Un bruit aigu sortie de sa bouche. Elle était entourée de petites dents, et à l’intérieur, on pouvait apercevoir une langue rugueuse. Plus la bête s’approcha de l’alien et plus il y sortait un cri aigu. Les tentacules attrapèrent l’alien qui ne bougeait pas. Un tentacule entra par la bouche et deux par les oreilles. Une paire de tentacules différents des autres s’approcha de l’alien. A leur extrémité, le tentacule s’ouvrait en deux. Les deux tentacules s’enfoncèrent dans les yeux de l’alien.

Fouif se réveilla et vit qu’elle était enfermée dans une sphère. La paroi était lisse. Elle n’avait jamais touché une surface aussi lisse de sa vie. Elle caressa la paroi quand soudain une brèche s’ouvrit devant elle. Elle recula de plusieurs pas. Elle entendu un cri strident. Elle recouvrit ses oreilles avec ses mains pour empêcher le son d’entrer. Elle leva la tête et vit une chose entrait. Cette chose la dégoûta. La chose était une demi sphère avec des tentacules à l’extrémité plate. Elle se déplaçait grâce à ses tentacules vers Fouif. Plusieurs tentacules se dirigeaient vers Fouif mais elle les évita. Fouif prit son élan sauta et retourna son pied sur la tête de la chose. La chose recula en titubant. Fouif s’élança et sauta sur la paroi puis rebondit en direction de la chose en lui décrochant un deuxième coup de pied. La chose tomba. Fouif s’approcha et avec son pied éclata la tête de la chose qui dépassait à peine. Le sang jaunâtre de la créature éclaboussa le pantalon de Fouif ainsi que la paroi. La chose cria dans un cri strident et s’interrompu dans son dernier souffle. Mais un autre cri strident se fit entendre. Puis un deuxième et encore un autre. Fouif regarda par la brèche et vit trois choses identiques à la bête morte à ses pieds. Le centre Pitor avait appris à ses enfants comment se battre contre un ennemi, mais trois, cela risquait de se compliquer. Fouif voulu reculer mais ses pieds s’étaient enfoncés dans le sol. Les trois choses déployèrent leurs tentacules qui s’abattirent sur Fouif.


L’alien gisait au milieu de la pièce à même le sol. Il ne bougea pas, il resta figeait. Ses yeux ouverts contemplaient le plafond. Il repensa à tous qu’il avait vu chez Lifty. Toutes ses choses qu’il n’aurait jamais pu les créer par l’imagination. Depuis des générations, aucun membre de sa race n’était entré en contact avec des étrangers lui ressemblant. Comment toutes ces choses pouvaient exister se demanda t-il. Il sentit la chaleur s’accaparait dans son corps quand il se souvenait des souvenirs de Lifty. Sa première relation et puis toutes celles qui suivirent, parfois à deux ou avec d’autres. Tous ses gens, enlaçaient les un avec les autres. Il ressentit un plaisir immense. Cette sensation était interdite par Ontarhia, mais il s’y laissa entraîner. Jamais dans sa vie il connu une sensation équivalente. Même la découverte des Mostidios-Nécrophates ne lui avait procuré une sensation égale. Puis il ressentit la tristesse, le rejet. Des larmes coulèrent du visage de l’alien. Il se sentit rejeté et abandonné. Personne ne voulu s’approchait de lui. Tout le monde l’ignorait. De plus en plus, il s’enfonça dans le noir de la dépression. Puis il se retrouva parmi tous ses gens, et le plaisir revenu.

Fouif revenu à ses esprits. Elle s’aperçut qu’elle se trouvait dans la même pièce qu’avant l’attaque de ses choses. Elle toucha sa tête pour voir si elle saignait mais il n’y avait pas de sang. Elle se mit à tourner en rond dans la pièce. Mais il n’y avait pas d’issue. Elle commença à frapper contre la paroi en espérant que celle-ci cèderait mais rien n’y faisait. Fouif ne pouvait pas accepter d’être enfermé. De plus, elle ne savait pas où était Lifty. Si Lucky avait demandé à Fouif d’accompagner Lifty, ce n’était pas seulement parce qu’elle est chargé des relations avec les autres civilisations mais plutôt quelle pouvait le protéger. Et elle avait échoué. Elle ne pouvait l’accepter. De plus, Lifty, même s’il n’a pas un comportement social, il avait noué une relation d’amitié. Et elle s’en voulait d’être entrée dans la grotte à l’inverse de lui. Soudain un bruit strident retentit dans la pièce. Fouif sentit sa tête de plus en plus lourde puis s’écroula sur le sol.

Deux moines entrèrent dans la pièce ou l’alien était allongé. Il tourna sa tête vers leur direction. Puis l’un deux lui parla.

Traduction de la discussion entre les trois aliens dans le langage universel.

-Qu’as-tu fait Surma ?
-Tu ne peux pas imaginer, lui dit l’alien. J’ai découvert des mondes, des choses, des sensations, qu’aucune créature ne m’a procurée avant.
-Parles tu de ses choses répugnantes ?
-Ils ne sont pas répugnants mais intéressant.
-Intéressant ? Je trouve ça bizarre qu’ils soient l’un à coté de l’autre alors qu’ils sont totalement différents.
-Je ne sais pas, enfin si je crois savoir mais ça serait trop compliqué pour te l’expliquer.
-Mais qu’est ce que tu es devenu ? Qu’est ce qu’ils t’ont fait ?
Le deuxième moine fixa l’alien par terre. Et lui dit :
-Ton appétit pour le savoir ne t’a mené nulle part.
-Peut être, répondu l’alien au sol.
-Je ne sais pas ce que tu as fait, mais en ce moment le conseil d’Ontarhia se réuni pour débattre de ton sort et de celui de tes nouveaux amis.
-S’il te plait, fit le premier moine, revient comme avant. S’il te plait.
L’alien allongeait sur le sol le regarda puis fit tourné et retourné sa tête.
-Regarde le, dit le deuxième, il est perdu. Nous devons y aller maintenant.
Les deux moines quittèrent la pièce.

Fouif se retourna dans tous les sens. Elle ne voulait plus entendre se bruit. Elle allait devenir folle si ça continuer. Puis la sphère se mit à tourner dans tous les sens projetant Fouif dans tous les sens. Elle essaya de se cramponner mais il n’y avait rien pour. Puis elle perdue connaissance. Enfin presque, elle divaguait. Elle se mit à crier, puis à pleurer. Elle savait très bien ce que ses ennemis faisaient. Ils la rendaient folle et fatigué pour la faire parler. Car grâce aux gênes Pistas-Trésuim-Oeupheus, les effets de la drogues ou autres enzymes ne pouvaient la faire parler. Le centre Pitor injecté cet enzyme chez tous les nouveaux nés. Comme ça, aucun d’entre eux ne pourraient délivrer des informations contre leur gré. Mais Fouif se sentit mourir. De sa tête aux pieds en passant par ses bras, elle sentit la mort. Plus aucun de ses membres ne répondaient. La douleur commençait à disparaître. Puis se fut la vision, qui à son tour, se noircit.
Apres un moment de noir, Fouif se retrouva allongeait dans le ST Raider. Elle reconnu la salle de l’infirmerie. Puis elle vu Lifty.
-Comment ça va ? Lui demanda t-il.
-Ca va, un peu en compote mais ça va.
-Je suis content que tu ne t’en sois sortit.
-Moi aussi. Elle eu un sourire. Mais que c’est il passait.
-Une embuscade.
-Une embuscade, répéta Fouif.
-Oui les habitants de cette planète n’ont pas apprécié qu’on leur fasse une petite visite.
-Et comment on s’en est sortit ?
-Tu ne te souviens de rien.
-Non répondu Fouif. Rien le trou noir.
-Ils sont venus nous chercher. Mais bon tout le monde espère que tu n’as pas. Lifty s’interrompis.
-Que tu n’as pas quoi, reprit elle ?
-Vu que tu ne te souviens de rien, ils espèrent que tu. Puis Lifty s’interrompit de nouveaux comme si il était gêné de continuer sa phrase.
-N’es pas délivrer les coordonnées de la Terre ou mentionner son existence ? Je pensais que tu avais confiance en moi Lifty.
Lifty ne bougea plus. Il resta figé sur lui-même. Puis il regarda Fouif.
-Qu’est ce que la Terre.
-De quoi, dit Fouif d’un air désorienté.
- Parles ! Qu’est ce que la Terre.
Fouif ne comprit pas tout de suite. Mais en regardant autour d’elle, elle revit la chose avec les tentacules. La chose la lâcha sur le sol. Fit demi tour et sortit de la pièce.

Fouif resta allongé sur le sol, désorientée. Le noir autour d’elle réapparut.
Au bout d’un long moment, elle s’aperçut qu’une personne était dans la pièce. Elle se leva en se tenant au mur. Elle regarda cette personne ou cette chose. Cette chose la regarda également. Elle reconnu Lifty, enfin l’image de Lifty. Elle ne voulait pas retomber dans ce piège. Elle ne donnerait plus aucune information, se promit-elle, même si ça lui coûterait la vie. Elle s’élança sur cette personne. Et elle essaya de l’étrangler. Elle ne voulait pas que ce cauchemar puisse continuer. Mais il continua à la regarder. Pourquoi continuez vous à me torturer se demanda t-elle. Elle le fixa dans les yeux et reconnu ses yeux.
Lifty c’était bien lui. Elle le lâcha et reculant honteuse de son acte. Lifty se frotta la gorge et regarda avec tristesse Fouif.
-Fouif ? Tu me reconnais, se demanda t-il.
Elle se releva. Lifty l’imita.
-Qu’est ce qu’ils t’ont fait ?
Fouif ce mit à pleurer et se dirigea dans les bras de son ami.
-Je suis désolé, dit elle dans ses bras. Je suis désolé, répéta t-elle.
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MessageSujet: Episode 5 : l’évasion.   Lun 30 Oct - 15:28

Episode 5 : l’évasion.


-Alerte, alerte, vaisseaux en approche.
-Que se passe t-il mon capitaine ? demanda Orlus.
-Les sauvages sont en approches. Le bouclier est-il réparé ? La couverture furtive ?
-Non mon capitaine. Elmio ne pense pas pouvoir le réparer sur place.
-Estopia, est ce un gros vaisseau ?
-Un croiseur monsieur.
Toute l’équipe reste figé.
-Un croiseur, répéta Lucky.
-Katelina, où en est-on avec cette planète ?
-Je dirais plutôt un vaisseau mon capitaine. Comme l’a dit Orlus, elle ne bouge plus. Son champ magnétique est réduit de plus de 50 %, et il correspond à un champ normal mon capitaine, pour une planète de cette taille.
-Pitt, Drack, et Elmit, préparez vous, mettez vous derrière vos lasers, dit le capitaine dans sons micro intégré à son oreillettes.
-Oui mon capitaine, répondirent les 3 compères.
Le capitaine s’accrocha au garde fou. « Qu’est ce qu’il se passe » se demanda t-il.


-Comment pouvons nous nous enfuir, se demanda Fouif.
-Les murs, ne sont que de l’énergie. Je veux dire, des atomes reliés les un aux autres. Mais pas comme chez nous, leurs liaisons peuvent être coupées ou reconstruites. Pour cela ils utilisent une partie du cerveau que nous n’avons pas réussi à comprendre le fonctionnement. Mais eux ont réussi.
-Tu veux dire qu’ils sont des magnétiques ?
-Pardon ? Non pas du tout, ça n’a rien avoir avec de la magie ou autre. C’est comme ci nous avions un autre sens, ou plutôt que nous l’avons mais que nous avons jamais su l’utiliser.
-Ah.
-Mais le plus étrange, c’est que ce n’est pas que grâce à eux.
-Hein ?
-Oui je sais c’est confus, moi-même j’ai du mal à analyser et à comprendre ce que je dis.
-De quoi ?
-Oui. Je suis rentré en contacte avec un alien. Et je ne sais pas, mais quand il m’a touché. Il y a eu cette chose.
-Ils ont du te frapper ?
-Non, non pas du tout. Je ne suis pas fou. Regarde, je vais ouvrir une brèche.
Lifty posa sa main sur la paroi du mur circulaire. Mais rien ne se produit. Il insista, encore et encore, mais rien.
-C’est pas grave, dit Fouif.
-Oh non, fit il.
-Quoi ?
-Je ne suis pas fou.
-Tu l’as toujours un peu été. C’est ce qu’il se raconte sur…
-Pardon ? Laisse tombé. C’est mieux de ce que je pensais. Nous ne sommes pas sur une planète.
-Pardon ? Comment tu le sais ?
-Il me l’a dit.
-Qui ? L’alien ? Ton contact alien ?
-C’est pas croyable, le vaisseau me parle.
Lifty regarda d’un air étonné Fouif. Fouif se contentait d’être perplexe.


-Monsieur, 30 minutes avant contact visuel.
Lucky était inquiet. Il se demandait ce qu’il se passait. Quand il retournait la tête vers Manwell, il faisait semblant de ne pas s’inquiéter, car il était leur chef et il ne devait pas se laisser aller dans l’inquiétude.
L’attente était de plus en plus longue. Aucun contact radio avec les explorateurs depuis plusieurs heures et ce vaisseau qui s’approchait dangereusement.
-Monsieur, dit Estopia, connexion avec la colonie Vulcain 8x47-5.
-Oui, allez y.
-Capitaine Lucky ?
-Oui.
-Je suis l’officier de surveillance de Vulcain 8x47-5. Nous avons un message de plus haute importance.
-Oui. Allez y.
-Plusieurs vaisseaux de sauvages sont en approche. Je ne pense pas qu’ils se dirigent vers nous, car nous avons une plus grande flotte qu’eux à quai. Donc nous pensons fortement que c’est vous qui les intéressez
-Ah bon ?
-Ou plutôt le Coltat que vous transportez !
-Pardon ?
-Oui, le prisonnier d’Exorta. De plus, votre situation est critique, car vous n’avez pas de planète à porter pour vous cacher.
Pas de planètes ! S’étonna le capitaine. Bien sur que si, il en avait une juste sous les yeux.
-Merci officier de vos informations, mais nous étions au courant pour le croiseur.
-Comment ça le ? Il y en a 10 dans votre direction à l’heure où je vous parle, capitaine.
-10 ? Vous êtes sûr ?
-Oui monsieur, nous estimons le contact visuel avec vous dans 87 minutes.
Tout l’équipe du Star Trek Raider resta figée. Même si le vaisseau était un bombardier, il aurait eu beaucoup de mal à lutter contre 1 croiseur, mais alors 10, cela relevait de l’impossible.
-Mon capitaine, 10 croiseurs ? fit Orlus ?
-Oui, répondu t-il. Il regarda son écran de contrôle et la carte de la galaxie. Aucune planète n’était présente à moins d’une heure. Il savait que le combat auquel il devrait faire face était perdu, mais il devra tout de même le relever.


-Arrête ça ne sert à rien, dit Fouif.
-Je peux le faire, il faut juste que je me concentre.
-Tu n’es pas eux. Je sais que tu as su t’enfuir et combattre des choses que je n’aurais jamais su. Mais la c’est différent.
-En quoi ? En quoi est ce différent ? Tu y étais sur Exorta face à ses barbares et ses cyborgs ?
-Non, répondit, gênée Fouif.
-Alors comment peux tu savoir qu’est différent en ce moment.
-Je n’ai pas dit ça pour te vexer.
-Alors ne dit pas ça, et arrête de croire en la fin. Ce n’est au contraire que le commencement.
-De quoi ?
-Nous sommes entrée avec une nouvelle civilisation. Peut être que nous pourrions être amis comme avec les vulcains ?
-Je te rappelle qui m’ont torturée.
-Oui, je sais, je suis désolé. C’est simplement que, leur technologie est si développée qu’il vaudrait mieux que nous soyons amis avec eux.
-Alors, où en es tu avec tes voix ?
-Elles se sont arrêtées.
Les deux prisonniers se regardaient. Comme si c’était le dernier moment qu’ils passeront ensemble.
-Oh mais bien sur, reprit Lifty.
Il commença à parler dans un langage que Fouif ne comprenait pas.
-Que fais tu, demanda t-elle.
Soudain une brèche s’ouvrit. Fouif le regarda émerveillé.
-Comment as-tu fait, demanda t-elle.
-Très simple, ce n’est pas moi mais lui.
L’alien qui avait enfermé Lifty dans cette cellule entra.
Traduction de la discussion entre Lifty et l’alien.
-Sauvez vous avant qu’il ne soit trop tard.
-Trop tard, reprit Lifty.
-Vous avez engendrez une grande crainte dans tout Ontarhia. Le conseil se réunit actuellement sur notre sort. J’ai réussi à m’échapper de leur surveillance. Mais ce n’est que pour un cour instant.
-Pourquoi faites vous ça ?
-Grâce à vous, tout ceci va s’arrêter.
-Venez avec nous, dit-il.
-Je ne peux pas quitter Ontarhia. Il me retrouvera partout où j’irais. Mais pour vous il n’est pas trop tard.
-Pour nous ? Comment ça ? Qu’est ce qu’ils vont vous faire ?
-Je suis différent d’eux maintenant. Allez y il est temps !
Lifty prit Fouif par le bras et ils traversèrent la brèche.
-Il y a des vaisseaux à 100 mètres sur votre gauche. Je vais essayer de les retenir.
-Merci dit Lifty.

Les deux terriens courraient dans ce long couloir. Comme l’avait indiquée, l’alien, une brèche était visible. Ils entrèrent. La brèche était longue de plus de 200 mètres et était très étroite. Ce qui empêchait une avancée rapide. A l’extrémité de la brèche, se trouvait le hangar des vaisseaux. Il y avait des milliers de combattant à l’intérieur. Lifty et Fouif stoppèrent leur avancée.

-Mais qu’est ce qu’ils préparent, se demanda Fouif.
-Je pense qu’ils se préparent à la guerre.
-Mais tu as vu tous ses vaisseaux ? Le vaisseau ne tiendra jamais une telle puissance de feu.
-Je sais aussi. Il faudrait que nous embarquions dans un de ses vaisseaux.

Soudain une explosion retentit dans la pièce. Tous les guerriers se précipitèrent vers l’origine de cette explosion. Lifty et Fouif se précipitèrent s derrière un de ses vaisseaux. Et ils virent l’alien encerclé par les guerriers. Lifty regarda l’alien au loin. Merci dit il. Fouif et Lifty embarquèrent dans le vaisseau vide.
-Tu sais commander ce genre d’appareil, demanda Fouif.
-Oui je le crois, répondu Lifty.
Lifty toucha les commandes et toutes les lumières du vaisseau se mirent à étinceler. Les moteurs se mirent en marche et le vaisseau flotta à la surface.
-Je crois aussi, répondit Fouif.
Le vaisseau avança à vive allure vers la sortie. Mais il fut prit en chasse par des centaines d’autres.
-Tu as vu, dit Fouif.
-Oui oui j’ai vu. Pourquoi crois tu que je zigzag.
Soudain le vaisseau trembla.
-On a était touché, cria Fouif.
-Je sais, je sais, répéta Lifty.
Le vaisseau essuyait une pluie de laser. Des canons à décharges magnétiques se mirent à cracher leur charge dans le ciel.

-Monsieur, dit Estopia.
-Oui.
-Mon capitaine, reprit Katelina, il y a une activité sur cette planète ?
-Comment ça ?
-Je suis formelle, il y a des centaines de vaisseaux qui se dirigent vers nous.
-Il ne manquait plus que ça. Pitt, Drack, et Elmit, préparez vous à ouvrir le feu.
-Oui mon capitaine, répondirent-ils en même temps.
-Allez mon vieux coucou, montre nous ce que tu as dans le ventre. Le capitaine se tenait droit devant son garde fou. Orlus active la charge ultra nucléaire.
-Oui mon capitaine.
-Estopia, utilise l’artillerie légère pour balayer ses charognes.
-Oui monsieur.



-Comment vont-ils savoir ?
-De quoi, répondit Lifty.
-Comment vont-ils savoir que c’est nous dans ce vaisseau et pas l’ennemi.
-Tout bonnement parce que c’est ce vaisseau qui se fait poursuivre par les autres.
Fouif resta bouche bé.

-Monsieur.
-Oui Estopia.
-On dirait qu’il y a vaisseau qui est prit en chasse ?
-Ah bon, fit le capitaine. As-tu un visuel ?
-Oui monsieur.
Estopia afficha la poursuite sur un écran se situant en face du garde fou du capitaine.
-Capitaine, pensez vous que c’est eux ?
-Manwell, je ne le pense pas, j’en suis sur.
- Pitt, Drack, et Elmit, ne tirez pas sur le vaisseau qui se fait poursuivre.
-Oui mon capitaine, répondit le trio.
-Monsieur, ils sont en visé.
-Faite feu !


Le vaisseau quitta l’attraction de la planète artificielle et se retrouva dans l’espace.
-Ils nous tirent dessus.
-J’ai vu.
-Non pas eux, le vaisseau.
-Tu crois ?
-Attend. Non ils tirent sur eux ! Ils savent que c’est nous.
Les deux compagnons explosèrent de soulagement. Ils allaient bientôt rentrer chez eux, au vaisseau.


-Monsieur.
-Oui Estopia.
-Contact visuel avec le croiseur dans 10 secondes.
-Quoi déjà ?
- Pitt, Drack, et Elmit, préparez vous il arrive.
Chacun des trois se tenait derrière une monstrueuse machine. L’extrémité sortait dans l’espace. Un canon de 2 mètres de longueur et de diamètre de 80 centimètres était près à déchirer le silence de l’espace.
-Contact visuel Monsieur.



-C’est quoi ça, demanda Fouif.
-Où ça, répondit Lifty qui se débattait contre les tirs ennemis.
-A droite du ST Raider.
-Oh seigneur, dit il.

Le croiseur était 4 fois plus gros que le bombardier ST Raider. Il était composait de centaines de canons sur chaque flan. A l’arrière, trois réacteurs propulseurs le projetaient dans l’espace. Autour de lui, un léger bouclier vert se laissait entrevoir. Soudain, des points bleu apparurent tout autour de lui. Ils s’avancèrent vers le centre du vaisseau. Le nez de celui-ci commença à devenir de plus en plus bleuâtre. Une concentration d’énergie apparue devant le vaisseau. Une onde verte partit de la queue du vaisseau jusqu’à l’autre extrémité, ce qui propulsa la concentration d’énergie vers le ST Raider.
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MessageSujet: Episode 6 : Cheval de Troyes   Lun 30 Oct - 15:29

Episode 6 : Cheval de Troyes


L’onde transperça l’espace et arriva en quelques secondes sur le vaisseau bombardier ST Raider.
-Allumez maintenant les propulseurs du flanc gauche, hurla le capitaine.
Le vaisseau se projeta violemment sur la droite. Grâce à ce mouvement, l’onde d’énergie évita de justesse le bombardier.
-Elle est passée trop prés, affirma le capitaine.
-Plusieurs fissures d’une dizaine de centimètres sont recensées sur la coque Monsieur.
-Envois les Dicks Estopia.
-Dicks envoyés.
Les Dicks étaient de petits robots issus de la recherche nanonites. Grâce à leur taille de quelques nanomètres, ils pouvaient réparer les circuits en prenant la place des composants défectueux.
-Mon capitaine.
-Oui Orlus, nous perdons quelques choses.
-Quoi donc ?
-Je ne suis pas sur, mais je crois que nous perdons notre oxygène.
-Synchronisez les Dicks sur les brèches en questions. Où en sommes nous de la charge ultra nucléaire ?
-Chargée à 70%.
-Seulement ?
-Oui monsieur, nous utilisons l’énergie du bouclier et nous ne pouvons en prendre plus.
-Katelina, que se passe t-il du coté de Fouif et Lifty ?
-Il zigzag mon capitaine. Il se dirige vers le croiseur.
-Comment ça, sont ils devenu fou ?

-Tu es devenu fou ! Ton plan ne marchera jamais !
-Ne soit pas pessimiste jeune fille.
-Je ne le suis pas d’habitude mais là le plan est vraiment foireux.
-Je le trouve super moi.Ils n’auront jamais le temps de tirer leur charge ultra nucléaire. Et pour leur donner un peu plus de temps, nous allons essayer de les faire entrer dans la bataille.
-C’est du suicide, si il nous envoie son faisceau bleu, on sera tous morts !
Le chasseur tira sur le croiseur sauvage.
-Je te l’aurais bien dit, leur bouclier là absorbé.
-Je sais, j e m’y attendais.
-Tu t’attendais à quoi ?

Une rafale de projectiles d’énergie fut propulsée du croiseur en direction des chasseurs. Lifty les évita de justesse mais plusieurs de ses poursuivants explosèrent.

-Bingo, fit Lifty.
-Bingo ? On a eu de la chance plutôt.
-Comment ça de la chance, pas du tout, c’est grâce à mon pilotage.
-Attention !

Une notre vague de projectiles d’énergie embrasa l’espace.

-On a été touché, on ne va pas tenir !
-Tu as vraiment perdu ton optimisme.
-On ne tiendra pas la prochaine vague, ça fume derrière nous.
-Mais que font ils ?
-De qui tu parles ? Il n’y plus que quelques chasseurs derrière nous et ce n’est pas avec ça qu’on va détruire le croiseur.

-Prêt Monsieur ! fit Estopia.
-FEU !

Une décharge se fit entendre dans tout le ST Raider. Toute la carcasse du vaisseau trembla. Puis le canon principal rugit dans tout l’espace. Une décharge ultra nucléaire fit lancé. Des milliers d’atomes d’uranium furent projetés hors du vaisseau. Les atomes étaient réunis en une masse sphérique. L’énergie fournie était un million de fois plus puissante que la première bombe atomique. A l’impact, le bouclier sauvage vacillait puis disparut.
Ce fut une acclamation dans le ST Raider.

-Rechargez vite !
-Oui mon capitaine, fit Orlus.
-Allez, laisse nous le temps.

Les deux vaisseaux étaient face à face. Le ST Raider était 3 fois plus petit que le croiseur.

-Monsieur.
-Oui Estopia ?
-La planète s’est remise en rotation avec un champ dix fois plus grand que le précédent.
-Comment ça ?
-Le champ s’agrandit, il est maintenant 100 fois plus grand.
-Chico éloigne nous de cette planète, vite !
-Oui mon capitaine.
Le capitaine s’assit sur son fauteuil situé derrière le garde fou.
-Mon capitaine.
-Oui Orlus, que se passe t-il ?
-Le vaisseau sauvage à retrouvé son bouclier alors que nous sommes qu’a 40% de notre charge.
-Préparez vous il va tirer ! Maintenez vos positions. Pitt, Drack, et Elmit, où en sommes-nous avec les chasseurs.
-Il y en a plus mon capitaine.
-Bon boulot le trio !
-Ce n’est pas nous mon capitaine, mais le vaisseau sauvage. Lifty l’a attaqué et en représailles il les a balayé mon capitaine.
-Et où sont-ils maintenant ?
-Il se dirige vers nous monsieur.
-Bien, Estopia tient toi prête à les accueillir.
-Oui monsieur.
-Mon capitaine, je détecte un champ d’énergie énorme provenant de la planète, dit Katelina.
-Mon capitaine, fit Orlus, le croiseur va tirer.


Plusieurs points bleu s’illuminèrent dans l’espace et se dirigèrent vers le centre du croiseur. Puis le nez du croiseur vit s’accumuler une boule bleuâtre.

-Attention, fit le capitaine, préparez vous. Où sont Fouif et Lifty ?
-Ils viennent d’accoster, répondit Manwell. Je vais à leur rencontre.

Soudain, la planète fut entourée de plusieurs anneaux rouges en rotation autour d’elle. Puis ils glissèrent vers son pôle nord. Une calotte rouge grandit à son extrémité. Puis un laser rouge jaillit et se précipita vers le vaisseau sauvage. A l’impact, ce dernier explosa. En quelques secondes, il ne restait plus rien du vaisseau sauvage.

-Oulalalala, c’était quoi ça, fit Orlus.
-Je ne sais pas mais en tout cas Chico éloigne nous de cette planète au plus vite.
-Oui monsieur, Estopia ouvre moi une fenêtre.
-Fenêtre ouverte.

Le vaisseau ST Raider s’enfuit dans l’hyperespace.

Fouif, Lifty et Manwell entra sur le pont.

-Bonjour mon capitaine.
-Bonjour Fouif content de vous revoir.
-Moi aussi vous m’avez manqué mon capitaine, fit Lifty sur un air moqueur.
-Je suis content de vous revoir en vie.
-Nous de même, commenta Lifty.
-J’attends le débriefing avec impatience.
-Oui mon capitaine, répondit Fouif.
-Lifty, tout est ok, demanda Manwell.
-Euh… oui je crois je suis juste un peu fatigué.
-Passez tous les deux à l’infirmerie.
-Oui mon capitaine, répondit le duo.

Lifty se dirigea vers la sortie du pont, quand soudain, il s’effondra par terre.
Le capitaine, Fouif et Manwell se dirigèrent vers le corps allongé sur le sol.

-Un médecin sur le pont, hurla le capitaine.

Puis c’est au tour de Fouif de s’effondrer sur le sol.

-Amenez deux brancards sur le ponts vite !

Manwell s’approcha du lit où était allongé Fouif. Un bras mécanique faisait des allers retours au dessus du lit.
-Comment va-t-elle ? demanda Manwell au docteur.
-Elle est dans un pseudo coma. J’ai du l’alimenter de façon artificielle pour pouvoir la maintenir en vie.
Manwell regarda le corps de son amie. Il était transpercé par plusieurs tuyaux qui étaient reliés à une machine. Manwell sentit les larmes montées à ses yeux, puis il sentit une main sur son épaule. C’était le capitaine qui était venu se renseigner sur la santé de son équipage. Il regarda au dessus de l’épaule de Manwell et vu le corps de Fouif. Il tourna la tête et vit celui de Lifty dans la même position.
-Nous allons trouver ce qu’il ce passe.
-Je sais mon capitaine.
-CAPITAINE SUR LE PONT, hurla une voix aux interphones.

Le capitaine entra sur le pont.
-Que se passet-il, demanda t-il essoufflé.
-Nous perdons le contrôle du vaisseau, répondit Orlus.
-Je n’ai plus le contrôle de la navigation, cria Chico.
-Estopia, appela le capitaine. Estopia, répéta t-il, mais sans réponse.
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ST_Lifty
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MessageSujet: Episode 7 : En perdition.   Lun 30 Oct - 15:29

Episode 7 : En perdition.

-Nous avançons toujours. Chico trouve nous où est ce qui nous emmène.
-Oui mon capitaine.
-Orlus essaie de trouver un moyen de reprendre le contrôle.
-Mon capitaine nous sommes toujours dans l’hyper espace. Le vaisseau choisit une direction aléatoire toutes les 30 secondes. Impossible de trouver la destination, répondit Chico.
-Mon capitaine, cria Orlus.
-Que se passe t-il ?
-Regardez sur l’écran, la salle où se trouvait le chasseur de Lifty et Fouif.

La caméra montra la pièce où ce trouva une chose organique en forme de sphère. La chose était marron et il y avait plusieurs pics dont plusieurs étaient enfoncés dans le sol et les murs.

-Qu’est ce que c’est, demanda le capitaine.
-Ca ressemble à un virus organique, fit Katelina.
-Nous allons déloger cet invité envahissant, dit le capitaine.

A ces paroles, toutes les portes du vaisseau se verrouillèrent. Les lumières se réduisirent au maximum.

-Il commence à m’énerver sérieusement celui là.
-Mon capitaine ?
-Oui Orlus.
-J’ai une idée, la seule façon de reprendre le contrôle du vaisseau est de le réinitialiser. Puis pendant que nous avons le contrôle, ouvrir le sas d’embarquement pour éjecter cette chose dans l’espace.
-Mais pour réinitialiser le vaisseau, il nous faut les commandes.
-Justement, nous allons les reprendre de force en envoyant sur le réseau un virus informatique.
-Mais où vas-tu le trouver, fit Katelina, nous n’avons pas le contrôle des ordinateurs.
-Tu te trompes, j’ai mon PC portable qui lui n’ai pas connecté au réseau.
-Ah voilà, enfin je commence à aimer ce plan. Vas y, balance lui tout ce que tu as.
-Euh, j’ai un problème mon capitaine. J’ai oublié de vous dire que le PC en question se trouve dans mes compartiments.
-Et nous n’avons plus accès aux portes, continua le capitaine.
-Y a-t-il un moyen de déverrouiller les portes manuellement, mon capitaine, demanda Katelina.
-Je craints que non.

La situation était problématique. Tous étaient en train de chercher comment résoudre ce problème. La plupart n’était pas conçu pour résoudre un problème de ce niveau. Et il n’y avait pas dans cette pièce le spécialiste des situations désespérées.

-En plus, fit Katelina, il nous a coupé la ventilation. Il fait une chaleur tropicale maintenant.
-Oh ! Katelina ! Tu es un génie ! Enfin une génie ! s’exclama Orlus.
-La ventilation, continua le capitaine. Mais elle n’est pas très large. Il ne faut pas être imposant pour y entrer.
-Moi je passerais facilement, répondit Katelina.
-Tu crois pouvoir y arriver ?
-Oui mon capitaine. Il faut juste me dire le chemin.
-Erf nous n’avons pas les plans.
-Il suffit que Orlus me dirige.
-Mais comment ?
-Je lui décrirais ce que je vois à travers les grilles.
-Okay ça marche mais fait attention à toi.
-Oui mon capitaine.

Orlus porta Katelina sur ses épaules. Le capitaine donna à Katelina un tournevis. Cette dernière dévissa les vis une par une puis retira la grille. Elle entra dans les conduits. Avant de partir, elle se retourna et vit le capitaine inquiet. Elle leva son pouce et s’enfonça dans les conduits. Il y avait peu d’espace. Katelina avança doucement. Elle arriva à une intersection.
-Orlus, il y a une intersection, cria telle.
Orlus était debout sur une chaise et avait mis sa tête devant l’emplacement de la grille.
- A gauche, répondit-il en criant.
-Il n’y a pas de gauche, simplement un chemin devant et un sur la droite. Ca commence déjà bien pensa Katelina.
-Continu jusque la prochaine intersection et prend le chemin qui va sur la gauche.
-Okay.
Katelina continua son chemin. Mais une difficulté arriva. Le chemin continuait mais au dessus d’elle. Katelina plaqua son dos contre la paroi puis ses genoux sur celle d’en face. Elle posa ses mains devant elle. Puis ramena ses genoux au niveau de ses bras. Elle se redressa, posa ses mais plus hauts puis ramena ses genoux. Elle renouvelait l’effort jusqu’à atteindre une sortie horizontale. Une fois arrivée à une intersection, elle se remit en position horizontale et continua son avancée.
Elle arriva enfin à l’intersection. Elle prit sur la gauche et continua son périple. Elle continua et vit une grille. Elle s’arrêta et regarda à travers.
-Orlus, cria t-elle.
-Oui.
-Une grille, je regarde.
-Okay.
-Je vois un escalier.
-Continu tout droit. Ma chambre est après le ventilateur.
-Okay, je continu.
Katelina continua sa traversée. Au bout de quelques mètres d’efforts, elle trouva le ventilateur à sa droite. Le chemin faisait un angle droit, il continuait sur la gauche. Katelina arriva enfin à une grille. Elle regarda et vit les compartiments d’Orlus.
-Orlus j’ai trouvé, cria t-elle de nouveau.
Mais sans réponse.
-Orlus j’y suis, hurla Katelina.
-Prends ... PC dans ...moire … face de la porte.
Katelina n’avait pas tout compris mais elle avait compris le principal, trouver le PC dans une armoire en face de la porte. Elle voulu dévisser la grille mais s’aperçut que les têtes des vis étaient de l’autre coté. Elle plaqua son dos contre la paroi, ramena les genoux au ventre, puis d’un coup sec, elle défonça la grille avec les pieds. Elle arriva enfin dans la chambre d’Orlus. Elle chercha l’armoire puis le pc. Elle trouva une sacoche, elle l’ouvra et vit le PC à l’intérieur. Bingo. Elle réalisa qu’elle n’était jamais venue dans la chambre d’Orlus. Elle tourna la tête et vit sur les écrans photos que des photographies de grands vaisseaux comme l’Entreprise. Ce n’est pas le moment se dit elle. Elle mit la sacoche en bandoulière.
Puis remonta dans les conduits. A peine entrée dans les conduits, le ventilateur se mit en route mais en mode extracteur. Katelina fut alors aspirée. Elle se retenu à l’entrée de la grille. Elle se cramponna. Le contour de la bouche d’aération commençait à lui ouvrir les mains mais elle tenait bon. Sa vie en dépendait.

Orlus attendait inquiet près de la bouche d’aération. Tout le monde derrière lui l’était aussi. Non seulement pour la vie de Katelina mais aussi pour leur propre sort. Orlus sentit ses cheveux vibrer. Il descendit et chercha quelque chose. Tout le monde sur le pont le regarda.
-Que fais tu, demanda le capitaine.
Orlus ne répondit, trop concentré dans sa tâche. Puis il trouva enfin son bonheur, une feuille de papier. C’était très rare de pouvoir en avoir une avec l’omniprésence de l’informatique. Puis il remonta sur la chaise, devant l’inquiétude de l’audimat. Il plaça la feuille dans le conduit et vit qu’elle était attirée dans la direction de Katelina.
-Le ventilateur, cria t-il.
-Qu’est ce qu’il y a, demanda le capitaine.
-Il s’est remis en route.
Tout le monde ne voyait pas où Orlus voulait en venir.
-En mode extracteur, rajouta t-il.
Le capitaine sentit son sang se glaçait. Les compartiments d’Orlus étant devant le ventilateur, la chose voulait l’aspirer. Elle avait découvert ce qui était en train de ce manigancé.

La sacoche se balançait dans tous les cotés. Elle claqua contre toutes les parois. Katelina sentait la paroi entrer dans ses mains. Elle avait très peur. Même si elle savait que l’espace était dangereux et que cette tache était aussi dangereuse, elle avait peur de mourir. La sacoche lui faisait de plus en plus mal à l’épaule. Il faut qu’elle tienne, se di-elle. Il ne faut pas lâcher. Mais la douleur commençait à devenir de plus en plus forte. Ses mains saignaient de façon inquiétante et son épaule commençait à lui faire de plus en plus de mal. Mais hélas la main du coté de l’épaule douloureuse, lâcha prise. Katelina sentit son heure arrivée. La sacoche commençait à glisser le long de son corps puis partit violement se faire exploser dans les pales du ventilateur. La deuxième main allait à son tour céder. Katelina n’avait plus la force. Elle regarda sa main ensanglantée. Les larmes commencèrent à couler sur ses joues. Elle savait que c’était la fin. Sa fin. Elle pensait ne pas avoir peur de la mort, mais elle s’était trompée. Elle avait peur de perdre la vie. Ira t-elle au Paradie se demanda t-elle. Elle allait bientôt le savoir. La douleur de sa main devenait insupportable. Elle était prête. Rubis ouvra la main et lâcha prise. Dans l’action, Rubis avait fermé les yeux pour ne pas assister à sa mort. Mais elle ne se sentit pas inspirée. Elle ouvra les yeux et s’aperçût quelle était toujours devant la bouche d’aération. Elle n’avait pas bougé d’un centimètre. Elle retourna la tête et vit le ventilateur à l’arrêt. En moins d’une seconde, elle se précipita vers la sortie et chuta dans la chambre d’Orlus puis s’effondra en larme.

-Mais qu’est ce qui se passe, se demanda Manwell coincé dans l’infirmerie. Manwell essaya de les contacter avec la radio murale de l’infirmerie mais personne ne répondait.
-Pour la centième fois, peux-tu arrêter d’harceler la radio, elle ne marche plus ! supplia le docteur.
-Je ne tiens plus.
-Je m’en suis rendu compte.
-Ca m’inquiète. Je veux savoir ce qu’il se passe. Ma Fouif et Lifty sont sous respiration artificiel et le pont ne répond plus. Je sens qu’il se passe quelque chose de grave.
-Mais ne nous pouvons rien fait.
-C’est bien ça qui m’énerve.

-Katelina, cria Orlus. Mais sans réponse.
Tout le monde était inquiet. Que s’était il passée ? Katelina était elle encore en vie.
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MessageSujet: Episode 7 suite : En perdition   Lun 30 Oct - 15:30

Episode 7 suite : En perdition

Katelina était allongée sur le sol. Elle ne bougeait plus. Elle était pétrifiée. Elle venait de frôler la mort. Elle sentait les mains la bruler. Puis elle réalisa qu’elle avait échoué. Elle avait perdu le PC d’Orlus et à cause d’elle, le moyen de virer cette chose dehors. Comment pouvait-il reprendre le contrôle sans le PC ? Elle se redressa et se mit debout. Elle tourna dans la pièce pour essayer de trouver une solution. Il y en avait une. Lifty en trouvait toujours une. Donc il devait en rester une. Comment faisait il se demanda t-elle. Il se pose des questions. Elle reprit le problème depuis le début. Pour tenter de reprendre le contrôle du vaisseau, il nous faut réinitialiser. Mais comment réinitialiser sans pouvoir avoir accès au programme qui le permettra ? La commande manuelle. Elle monta dans le conduit, et passa devant le ventilateur à toute vitesse. Puis elle vit la grille qui donna vers l’escalier. Le contact se trouvait à coté de l’infirmerie. Et pour y accéder, c’était exactement cette grille. Enfin, la chance lui souriait. Elle défonça la grille avec ses pieds, et s’échappa du conduit. Une fois à l’extérieur elle passa devant l’infirmerie et se précipita vers le fameux contact.

-Katelina fit Manwell.
-Pardon ?
-Je viens de voir Katelina passer à toute vitesse.
-Comment ça ?
-Là dans le couloir, elle venait de l’escalier et elle est partie sur la droite.
Manwell s’approcha de la petite fenêtre qui était sur la porte.
-Je ne vois rien, se dit-il. Mais que va-t-elle faire à droite. Les portes sont fermées et il n’y plus que la salle d’embarcation.
-Et le contact d’extinction manuel, répondit le docteur.
-Comment ?
-Le vaisseau ne répond plus, donc ils ont du perdre le contrôle. Donc ils vont redémarrer le vaisseau, comme quand on envoie une onde nucléaire.
-Mais s’ils font ça, ils vont couper la respiration artificielle ?
-En plus on est en hyperespace, si elle coupe, nous pouvons atterrir en plein milieu d’une étoile sans oublier la décélération brutale.
-Comment les contacter ?
-Nous ne sommes pas loin du pond de commandement.
-Oui, et ?
-Manwell attrape le couteau et dévisse la grille d’aération.
Manwell prit une chose qui ressembla à un couteau et dévissa la grille.
-Demande leurs ceux qu’ils font.
Manwell cria dans les conduits.

-J’entends quelqu’un, fit Orlus.
-Katelina ? demanda le capitaine.
-Non on dirait la voix de Manwell.
-Qu’est ce qu’il dit ?
-Je ne suis pas sur, je n’entends pas très bien. Il me semblerait qu’il dit « Ne coupez pas l’alimentation »
-Mais nous n’avons pas le contrôle comment veut il qu’on la coupe.
-Bein, justement, il nous dit de ne pas la couper.
-Mais on ne peut pas. La commande se trouve dans le couloir de l’infirmerie justement.
-Il dit qu’il a vu Katelina se dirigeait vers la commande.
Tout le monde était soulagé d’entendre enfin qu’une personne avait vu Katelina, ça prouvait qu’elle était vivante.
-Mais pourquoi se dirigerait-elle vers la commande. Le pc est dans ma chambre.
-Il y a un truc qui n’a pas du marchait, donc elle se rend vers la commande pour redémarrer le vaisseau. Tenait vous prêt, il va y avoir une grande décélération. Orlus, prépare-toi à reprendre le contrôle avant cette chose.
-Mais mon capitaine, fit Chico, on ne sait pas où est ce qu’on va atterrir. Ca tombe on va être juste devant une étoile ou même à l’intérieur.
-Que tous les croyants prient pour les non croyants.
A ces paroles, Chico resta bouche bé. Mais il comprenait le capitaine. C’était la seule solution.

-Manwell, descends de là et prends deux ballons. Nous allons prendre le relais.
Le docteur plaça les ballons dans les bouches des deux explorateurs.
-Accroche-toi Manwell, l’arrêt va être violent.

Katelina souleva les grilles du sol, et s’allongea devant le trou. Avec une main elle attrapa la poignée. Puis avec l’autre elle tourna un contact. Puis une alarme résonna dans tout le vaisseau. Chaque personne à l’intérieur de ce dernier s’accrocha à tous ce qu’ils pouvaient. Tous s’apprêtaient à sortir de l’hyperespace de façon violente. Katelina prit une grande bouffé d’air, s’accrocha au grille, et tira la poignée.

Une énorme secousse fit trembler le vaisseau. Les murs tremblèrent, la coque vibrait en criant. Les lumières moururent pour laisser place au noir le plus sombre. Rubis se mit à compter : 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8…

Dans la salle du pond de commande, tout le monde resta cramponnait. Le capitaine, lui comptait à voix haute : … 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16.
-Maintenant Orlus !
A la fin de la phrase, la lumière réapparut, les écrans se rallumèrent ainsi que la ventilation.
-Orlus s’empressa d’entrez une dizaine de code. Il ouvra une vingtaine de programme.
Les écrans montraient l’espace infini. Aucune planète ni d’étoile était détecté.
-Bonjour Monsieur fit une voix.
-Bonjour Estopia et comptant de te revoir, répondit le capitaine.
-Moi de même. Mais je n’ai pas accès à tous les programmes et toutes les commandes. J’ai fermé les ports par lesquels il s’était infiltré. Mais bizarrement, il n’a pas essayé de les débloquer.
-Qu’est ce qui n’est pas en notre contrôle ?
-Les portes, monsieur.
-Il veut nous contenir. Mais pourquoi ?
-En tout cas je ne détecte pas de planète ni d’étoile dans un rayon de 10 000 milliard de kilomètres.
-Où voulait-il nous emmener. Ca n’a aucun sens. Sa planète d’origine était juste à coté.

Katelina était allongée sur le sol. Elle se leva et prit la direction de l’escalier.

-Monsieur.
-Oui.
-Il accède en ce moment au contrôle des portes. Ainsi que celles du sas d’embarquement.
-Accrochez vous ! fit le capitaine.
-Attention danger ouverture du SAS d’embarcation et de toutes les portes !

-De quoi ? fit Manwell.
-Accroche toi au lit, ils sont accrocher au sol ! cria le docteur.

Katelina se retourna, le SAS d’embarquement se trouva juste derrière elle. Elle courra en direction de l’escalier. Elle sauta mais sentit un souffle qui l’emporta. Les portes s’étaient ouvertes. Elle glissa le long des grilles mais elle réussit à s’accrocher au bord de l’emplacement du contact. Elle vit derrière elle cette chose sphérique. La chose rentra ses pics d’un coup sec et disparue dans l’espace.

-Reprise du contrôle du vaisseau, annonça une voix par l’interphone. Fermeture des portes extérieures.

-Mais que se passe t-il, se demanda Manwell. Il lâcha le lit, et Fouif qu’il tenait. Il l’a regarda et la vie bouger. Puis elle ouvra les yeux.
-Pouvez-vous me lâcher Doc ? demanda Lifty.
-Euh oui, répondit le docteur gêné.

-J’ai réparé les programmes endommagé par la réinitialisation sauvage Monsieur.
-Très bien Estopia.
Katelina entra sur le pond. Elle avait des bandes autour des mains puis quelques éraflures recouvertes d’un pansement transparent. Tout le monde l’applaudir à son arrivée.
-Je suis content de te revoir, fit le capitaine.
-Moi aussi. Mon capitaine, je reviens de l’infirmerie, Fouif et Lifty se sont réveillés.
-Merci, Katelina. Tu peux allez te reposer, il n’y a plus rien d’urgent ici.
-Merci mon capitaine.

Katelina sortit et croisa Lifty qui marcha d’un pas décidé.

-Capitaine.
-Déjà debout ?
-Je n’ai fait que dormir pendant des heures donc je ne suis pas fatigué. Katelina m’a expliqué ce qu’il s’était passé et ça n’a aucun sens.
-Oui, nous le savons.
-Ah moins que.
-Ah moins que quoi.
-Le vaisseau s’est transformé en un virus. Il prit le contrôle du vaisseau et il nous amena dans un trou perdu.
-Oui c’est à peu prêt ça.
-Pourquoi ne nous a-t-il pas tués ?
-En nous projetant dans une étoile ?
-Oui.
-Nous ne savons pas.
-Chaque vaisseau de l’alliance possède un émetteur. Lorsque celui-ci n’émet plus ou qu’il n’est plus à porté, la Terre et les vulcains reçoivent un message d’alerte qui indique une disparition de vaisseau.
-Oui et ?
-Il ne voulait pas qu’on émette. Il voulait nous faire taire. C’est pour cela, par un moyen que je ne peux expliquer, il a mit Fouif et moi hors service, car nous étions les seuls à savoir ceux qu’ils étaient.
-Mais cela n’a aucun sens, pourquoi voudrait il qu’on ne parle.
-Je ne sais pas. Euh… je crois savoir. Quand Fouif et moi, nous nous sommes échappés, il y avait des milliers de soldats prêts à faire la guerre.
-Mais la guerre à qui ? Il n’y avait rien dans le système.
-Pas dans le notre. Mais il y avait la colonie des vulcains à quelques systèmes.
-Tu penses qu’ils allaient l’attaquer ?
-La colonie est très jeune. Elle a été mise en fonction pour pouvoir étendre la couverture des émetteurs.
-Tu essaies de dire que nous avons été mis sur la touche.
-Je le craints.
-Chico ramène nous dans une zone de couverture. Estopia met moi en relation dès que tu le peux avec la Terre. Nous devons les prévenir.
-Oui Monsieur.

-Ca va la tête ? demanda Manwell.
-Oui ça va, un peu la tête qui tourne mais ça va, répondit Fouif.
-J’ai eu peur de te perdre une nouvelle fois.
-Tu n’as pas réussi la première fois… et ne croit pas qu’on se débarrasse de moi aussi facilement.
Les deux se regardèrent dans les yeux. Ils se tenaient la main. Le docteur arriva derrière eux en toussant.
-Excusez-moi, fit-il. Fouif tu es libre, tu peux partir.
-Vous êtes sur doc ? demanda Manwell.
Il hocha la tête en guise d’accord et sortit de l’infirmerie.
-Tu es prête, demanda Manwell.
Fouif se leva et descendit du lit, puis le couple se dirigea vers leur compartiment.



« Il n’y a pas d’issue possible. Toute résistance ne pourrait que nous ralentir. Vous n’êtes que des êtres inférieurs. Abaissez vous devant notre supériorité. La mort est votre châtiment pour être venue nous envahir. »


-Qu’est ce que nous entendons ?
-Une émission radio Monsieur.
-D’où provient elle ?
-Elle résonne dans l’espace, mais une très forte concentration d’onde est localisé à l’emplacement de la colonie vulcaine.
-Ca fait deux heures que nous sommes sur la voie du chemin. Combien de temps nous reste t-il ?
-Nous sommes à la moitié, répondit Chico.
-Quatre heures allé, quatre heures retour. Est-il possible qu’une bataille se termine en huit heures ?
-Monsieur, je capte un message SOS Vulcain.
-Allez-y.

« Un phénomène physique est apparue depuis peu. Il est de très grandes ampleurs. Notre colonie est entrée en collision avec un astre de très grande taille. Nous demandons aux vaisseaux les plus proches de venir nous aider à évacuer la colonie. Attendez … Mais qu’est ce que c’est ? … »

-Fin du message Monsieur.
Le capitaine s’assit sur son fauteuil et regarda Lifty.
-Un astre ?
-Je crois, monsieur que l’alliance va entrer en guerre.
-Mais en aura-t-elle les moyens.
-Avec les sauvages, le Sous-Monde, et maintenant ce nouveau front, nos chances de réussites dans cette bataille sont très mince. Mais nous avons peut être un avantage.
-Ah bon ?
-Le nombre.
-Nous en avons découvert qu’un seul, mais si cet astre n’est qu’un vaisseau, j’espère qu’il soit l’unique.
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MessageSujet: Episode 8 : Le soulèvement du Sous Monde.   Lun 30 Oct - 15:30

Episode 8 : Le soulèvement du Sous Monde.



Le Bombardier St Raider était en rotation autour de la planète Vulcain SISPO-12. Une grande réunion avait lieu réunissant les principaux monarques de l’alliance. Il y avait le chef de la diplomatie Vulcains, Andoriens, Tellarites, Terriens et autres petits peuples. Tous étaient venus après l’attaque subite par les Vulcains. Officiellement le rapport annonçait une catastrophe spatiale. Un astre mort était entré en collision avec la colonie Vulcaine. La même version était relayée par les médias à travers l’univers.
L’équipage du ST Raider était interrogé par ce conseil. C’était les seuls témoins. Tous racontèrent les aventures de ces dernières heures. Chaque interrogatoire durait 1 heure et tous passaient seul devant le conseil.

-Capitaine Lucky, capitaine du ST Raider, sous le commandement du projet Galaxy.
-Votre vrai nom est bien Alain Minorfck ? Demanda un vieil homme.
-Oui monsieur.
-Que faisiez vous dans ce système ?
-Nous sommes dans le projet Galaxy. Nous explorons l’univers pour recenser les peuples, les planètes, les systèmes et les galaxies monsieur.
-Comment êtes vous rentrés en contact avec ce peuple que vous nommez Ontarhia.
-Notre intelligence artificielle a détecté cette planète alors même qu’elle ne se situait pas sur le réseau de carte vulcaine.
-Mais cette zone était sous la couverture du régiment vulcain qui eux aussi sont sous le commandement vulcain ?
-Non monsieur.
-Pardon ?
-Le site vulcain n’est qu’une arrière base vulcaine qui a pour but officieusement de détecter toutes attaques des sauvages dans cette galaxie.
Un brouhaha se fit entendre. Un vulcain s’approcha du conseillé vulcain et lui chuchota à l’oreille.
-En effet, dit le conseillé vulcain. Cette base était censée prévenir toutes attaques des sauvages. Plusieurs explorateurs vulcains étaient entrés en confrontation avec les sauvages sur plusieurs planètes de cette galaxie.
Le brouhaha s’intensifiait.
-Silence, fit un conseillé. Reprenons s’il vous plait. Dans le rapport vous signalé la disparition de deux explorateurs dont le Coltat ?
-Oui monsieur, mais ce n’est pas encore un d’eux.
-Pourquoi une telle décision ?
-Il est notre scientifique le plus apte à découvrir des nouvelles richesses.
-Mais cette planète n’était pas répertoriée dans un système connu et vous envoyez quand même vos hommes.
-Je savais ceci, mais je pensais que c’était une planète oublié.
Le brouhaha reprit de nouveau.
-Les cartes vulcaines sont mise à jour chaque seconde, fit le conseillé vulcain.
-Il y a eu plusieurs planètes non répertoriées sur certaines cartes, reprit le capitaine. Je pensais que c’était un simple oubli.
-Vous signalez par la suite que vous êtes entré en liaison avec la colonie ?
-Oui monsieur.
-Mais vous aviez choisi de ne pas révéler l’existence de cette planète, sachant qu’elle pouvait modifier son champ magnétique ainsi que sa rotation. De plus, vous aviez connaissance de la disparition de vos explorateurs.
-Oui monsieur. Mais je désirais en savoir plus sur cette planète, ce vaisseau.
-Pourquoi ne pas avoir alerté la colonie de votre découverte sachant qu’un vaisseau de sauvage ainsi qu’une flotte entière se dirigeait vers vous ?
-Je ne pensais pas que ceci pouvait se produire. De plus, nous entrions en contact avec une nouvelle race et …
-Vous dites que vous ne pensiez pas que ça soit assez important pour signaler la présence de cet astre ?
-Oui monsieur.
-Mais dans votre rapport vous signalez que cet astre ne bougeait plus que votre équipage pensait également que c’était un vaisseau. Un vaisseau qui tout de même comparable à une planète tellurique de taille moyenne.
-Oui monsieur.
-Et pour vous cette découverte n’est pas assez importante pour en faire part à la colonie qui se trouve à quelques systèmes.
-Nous savions que nos explorateurs étaient disparus mais rien ne pouvait laisser penser que la population locale était responsable de leur disparition.
-Ce qui était le cas.
-Oui monsieur, répondit le capitaine d’un air amère.
-Un Coltat était signalé disparut, sur une planète qui était un vaisseau. Vous savez très bien la menace qu’il représente. Le Coltat ne vous a pas été confié pour découvrir des civilisations Capitaine. Vous savez comme ce conseil que ce Coltat est responsable d’une révolte des prisonniers d’Exorta. Il fallait impérativement que nous l’écartions de cette colonie. Ce qui nous avait permit d’écraser cette rébellion qui alimentait le pouvoir de nos ennemis.
-Oui monsieur. J’aurais du signaler sa disparition comme l’exige le protocole B-32.
-Mais vous ne l’aviez pas fait. Comme cette découverte. Vous aviez préféré nous cacher l’existence. Mais à quel profit ?
-Aucun monsieur.
Le brouhaha reprit. Tout le monde commentait cet entretien.
-Silence, reprit le conseillé. Silence. Je mets en suspend cet interrogatoire qui reprendra dans un quart d’heure terrien.

Le capitaine sortit du conseil. Soudain il entendit qu’on l’appelait.
-Mon capitaine, cria Fouif.
-Fouif, alors comment ça c’est passé ton entrevue ?
-Ils m’ont harcelé ses vieux croutons.
-Parfois je me demande comment tu es devenue diplomate.
Fouif sourit.
-C’est parce que j’étais la meilleure.
-Où est Lifty, demanda le capitaine.
-Je ne sais pas, j’attendais toute seule dans le couloir. Sinon vous, comment ça c’est déroulé ?
-Mal, très mal.
-Partout dans les médias, il passe en boucle la catastrophe spatiale.
-Je sais, je suis au courant.
-Mais comment les gens vont-ils croire en cette supercherie.
-Je ne sais pas ce qu’il se passe, mais je crois que notre découverte va produire un très grand changement.
-Je le pense aussi.
-Je dois te laisser, le conseil reprend.
-Je retourne au vaisseau monsieur.
-Okay.
-Bonne chance mon capitaine.
-Merci.
Le capitaine reprit la direction du conseil, lorsque un des conseillés l’interpella.
-Comment allez-vous, fit la conseillère ?
-Je vais bien, merci.
-Mon comportement a peut être l’air bizarre, mais il fallait que je vous parle avant la reprise.
-De quoi voulez-vous me parler ? J’ai dit ce que je devais dire au conseil.
-Est-ce que Orlus est ici aussi ?
-Pardon ?
-Est-ce qu’il est là ?
-Non pourquoi cette question ?
-Pour rien, laissé tomber.
La conseillère partit se remettre à sa place. Les personnes entrèrent dans l’hémicycle puis les portent se refermèrent. Fouif resta seule dans le couloir. Elle se dirigea vers la sortie du bâtiment. Le bâtiment était à l’intérieur même d’un ancien volcan. Ceci afin de cacher les réunions du conseil qui étaient très importante. Fouif prit l’escalator géant qui lui permettrait de quitter le bâtiment. Sur sa gauche, elle vit un téléviseur sans signal. Elle comprit qu’il allait y avoir une interruption à cause du Sous Monde qui piratait les ondes. Elle fixa le téléviseur et attendit le fameux message. Au bout de quelques secondes un message apparut. Elle vit la colonie vulcaine, après l’attaque. La vidéo raconta la version officielle de l’alliance, c'est-à-dire un accident. Puis le mot « mensonges » s’afficha en gros. Puis la voix off raconta la vraie histoire, un vaisseau de la taille d’une planète a totalement rasé la colonie. Le nom d’Ontarhia était même cité. Fouif resta paralysée à la vue de cette vidéo. Comment est ce possible, se demanda-elle. Ils savaient pratiquement tout. Fouif descendit les marches puis se précipita vers la sortie. Une fois, en dehors du volcan, elle prit la petite navette du vaisseau.

Le capitaine était là, attendant qu’on lui pose des questions. Tous les conseillés se parlaient. Le capitaine fixa la jeune femme qui était venu l’accoster. Il se demanda comment Orlus avait pu connaître une telle personne. Les représentants des peuples étaient de nobles monarques. Fréquenter des personnes de leurs rangs voulait signifier soit qu’on était monarques ou soit … il ne trouva pas d’autre choix. Comment Orlus avait pu rencontrer cette personne et pourquoi cette personne voulait aujourd’hui le revoir ? Le capitaine était plongé dans plusieurs questions auxquelles il ne trouva aucune réponse. Soudain une personne entra catastrophé dans l’hémicycle. Le capitaine le regarda d’un air inquiet. Car peu de personne pouvait entrer après la fermeture des portes de la salle du conseil. La personne se dirigea vers le conseillé suprême. Le conseillé suprême était la personne responsable du conseil. C’est à lui que revenait l’interrogatoire. Le conseillé suprême était désigné à chaque réunion du conseil. La personne atteignit le conseillé suprême et lui délivra son message. Le conseillé supprima toutes les expressions de son visage. Le conseillé fixa le capitaine qui le fixa en retour. Il savait qu’il s’était passé une chose de haute importance. Le conseillé suprême se leva. Tout le monde le regardait.
-Mesdames, Messieurs. Il s’est passé un évènement de plus haute importance.
Le capitaine redouta la suite de la phrase. Il savait que ça ne signifiait rien de bon.
-Le Sous Monde vient de diffuser dans son message piraté, la vérité sur ce qu’il venait de se produire.
Le capitaine savait que ça ne présageait rien de bon. Mais comment le Sous Monde avait-il eu connaissance des informations ultraconfidentielles.
-Pour l’instant, reprit le conseillé, nous nous efforçons à communiquer aux médias la version officielle en contredisant le Sous Monde.
-Mais nous ne pourrons pas nier longtemps, fit un conseillé.
-Le Sous Monde devait être anéantie depuis plusieurs années et il est toujours là, fit un autre.
-En plus des sauvages et maintenant cette mystérieuse civilisation, comment allez nous remédier à tous ses problèmes.
-Mes chers amis, fit le conseillé suprême, ne tombons pas dans la panique.
-Comment le savent-ils, demanda un conseillé. Ceci était de la plus haute importance.
Le conseillé suprême regarda le capitaine.
-Avez-vous prévenu les médias ou une autre personne ?
-Personne monsieur.
-Et votre officier, comment s’appelle t-il déjà. Le conseillé regarda le rapport. Orlus, êtes vous sur qu’il n’a parlé à personne ? Nous savons qu’il était dans le Sous Monde.
-Nous n’avons parlé à personne monsieur. Ni moi, ni Orlus ou autres personnes de mon équipage.
-Ce que vous pensiez, n’a aucune valeur capitaine. Nous venons de nous en apercevoir.
Tous les conseillés partirent dans un brouhaha. Le conseillé suprême ordonna le silence mais rien n’y faisait, le bruit persistait.
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MessageSujet: Episode 8 suite...   Lun 30 Oct - 15:31

Episode 8 suite...

La réunion avait lieu dans un endroit secret sur Terre. Il était trois personnes, un homme, une femme et un vulcain. Tous portèrent le symbole du Sous Monde. Ils s’étaient réunis dans les anciens égouts de la capitale métropole Europa.
-Ils ont peur. Tout le monde aurait peur à leur place, annonça l’homme.
-Ceci est normal, l’opinion commence à trembler. Bientôt tous s’apercevront de la réalité durant ces dernières années. Le gouvernement va céder devant l’opinion, dit le vulcain
-Tout commence à prendre forme, répondit l’homme.
-Comment pouvez-vous en être certains ? demanda la femme.
-La machine s’est mise en marche. De plus, nous sommes maintenant présents au cœur même du conseil, répondit l’homme.
-Où en est-on avec le dernier Coltat ? demanda la femme.
-Il est en notre possession, répondit le vulcain.
-Et votre informateur, pouvons nous avoir confiance avec lui ? demanda l’homme.
-Il est sur la plus haute marche du gouvernement, répondit la femme.
-Nous allons pourvoir apprécier leur chute, fit l’homme.
-Les cyborgs sont bientôt prêt. Nous allons bientôt passer à l’action.
-Je pensais qu’il n’allait pas y avoir de sang, demanda le vulcain.
-Ce n’est pas celui du peuple qui coulera, répondit la femme.

Le conseillé avait mit fin au conseil. Tout le monde se précipitait vers la sortie pour retourner au plus vite sur sa planète. Il fallait que chacun règle ce problème sur sa planète. Le capitaine sortit et se fit rattrapé par la mystérieuse conseillère.
-Je vais finir par croire que vous voulez un rendez vous, fit le capitaine.
La femme rougit puis répondit :
-Désolé, mais votre charme ne m’atteint pas.
-Tampis, fit le capitaine.
-Je voulais vous dire que votre Coltat était aux mains du conseil.
Le capitaine s’arrêta de marcher.
-Continuons, fit-elle. Il est gardait par l’armée.
-Par l’armée, demanda-t-il ? Pourquoi ?
-Il est entré en contact avec les extraterrestres.
-Mais il n’est pas le seul.
-Mais il est malade.
-Non, il ne l’est pas.
-C’est plus facile pour le conseil d’emprisonner un Coltat qu’une diplomate en relation intergalactique.
-Que vont-ils lui faire.
-Des examens et une dissection.
-Pourquoi me dite vous tous ça. Quel est votre intérêt à ce que je le libère de là.
-Aucun et de toute façon, vous ne pouvez rien vous non plus.
-On me l’a souvent dit. Mais ce n’est pas ça qui m’a arrêté.
-Votre ami est en bonne compagnie, mais ne vous en approchez pas capitaine, et ceci pour votre vie.
-Comment ça, il va se faite couper en petits morceaux et je ne devrais pas m’inquiéter ?
-A l’heure où je vous parle ; il est en train de s’évader. Croyez moi qu’en je vous dis ça.
-Je dois aller le chercher.
-Il est trop tard, les sauvages s’en sont chargés.
Le capitaine se figea. Alors ils l’ont enfin eu, dit-il.
-En ce moment même, le Sous Monde va renverser ce gouvernement.
-Qui êtes-vous ?
-Disons que je vous observe depuis longtemps capitaine. Je dois y aller, j’ai été enchantée de faire votre connaissance.
-Moi aussi, fit le capitaine.




Lifty était enfermé dans une pièce. Il n’arrêtait pas de tourner en rond.
-Pourquoi m’a-t-on enfermé, se demanda t-il. Gardes! Gardes! Je le savais que c’était louche que nous nous faisions interroger. Je me suis échappé d’une planète, je serais m’échappé d’une cellule, sans douche, sans toilettes, sans même un petit robinet ! Misérables, hurla-t-il. Qu’ai-je donc fait au conseil? Je n’ai rien fait! Certes je n’ai pas répondu à leurs questions mais c’était pour leur sécurité! Allo! Est-ce que quelqu’un m’entend? Continuez de faire les sourds! Vous devez défendre le peuple, mais vous vous méprenez! Vous êtes soumis au conseil!
Soudain, un garde entra dans la cellule. Lifty fit un bond en arrière. Le soldat était vêtu d’une armure blindé. L’armure pesait plus de 20 kilogrammes. Le soldat mesurait deux mètres. Lifty était impressionné. Les soldats étaient conçus au centre Ares. Le nom du centre était le nom d’un ancien Dieu grec de la guerre.
-Savez vous que j’ai travaillé sur votre programme, fit Lifty. Vous savez, le système de vieillissement accéléré.
Ce programme était très polémique. En effet, la plupart des nations unis étaient contre ce projet. Ils dénonçaient le coté robotique de ce projet. Les candidats recevaient un entraînement très dur. A l’âge adultes, les soldats avec 400% de matières musculaires en plus que les simples hommes. Mais à cause des rebellions, le projet vu le jour.
Le soldat s’approcha de Lifty qui était terrifié. Chaque jour il regrettait d’être qu’un scientifique. Il aurait aimé être l’un d’eux. Même s’il était un trouillard, peut être qu’avec tous ses muscles, ils auraient pu affronter sa peur.
-Vous êtes bien le Coltat ? demanda le soldat.
-Euh, non pas tout à fait. Je ne suis pas malade ! J’ai encore toute ma raison.
-Vous êtes bien la personne qui s’est échappé d’Exorta ?
-Euh oui, répondit avec hésitation Lifty.
A cette réponse, le soldat lui tendit la main. Lifty serra la sienne comme un geste de salut normal.
-Restez derrière moi.
Lifty fronça les sourcils d’un air méfiant. Le soldat sortit de la pièce, armes en mains.
-Suivez moi, répéta t-il.
-Et si je ne veux pas ?
-Ils vont vous interner dans une clinique pour vous faire des analyses parce que vous êtes entré en contact avec une autre civilisation.
-D’accord je viens, on va où ?
-Courrez, répondit-il.
Les deux traversèrent le bâtiment où était prisonnier Lifty. Ils rencontrèrent une patrouille. Le soldat plaqua Lifty contre le mur puis tira sur les soldats. Les soldats n’étaient que de simples humains. En moins d’une seconde, il était déjà mort. Puis ils se dirigèrent vers un Raiderbride. Le Raiderbride était un buggy avec une mitraillette armé à l’arrière.
-Prends la mitraillette, fit le soldat.
-Je présume que vous prenez le volant.
Il démarra le véhicule et roula à vive allure. Lifty entendit une alarme au loin. Ils étaient repérés. Lifty priait pour ne pas avoir à utiliser l’arme. Non pas qu’il avait peur, ou qu’il ne voulait pas tuer. Enfin, il était prêt à tuer pour se défendre. Mais il ne savait pas du tout utiliser cette arme. La mitraillette était une arme de pointe. Elle pouvait cracher deux cents projectiles de plasma en 30 secondes. C’était la meilleure du marché. Puis Lifty vit un petit vaisseau. Le Raiderbride entra dans le vaisseau. Le soldat descendit, appuya sur un bouton pour fermer la porte et se dirigea vers l’avant de l’appareil. Lifty descendit à son tour et remercia tous les dieux de ne pas avoir eu à utiliser l’arme. Puis il se dirigea à son tour vers l’avant. Il s’assit à coté du pilote et celui-ci lui ordonna de ne rien toucher. L’appareil décolla puis se dirigea vers l’espace. Une fois sortit de l’atmosphère, Lifty demanda :
-Où allons-nous ?
Le soldat lui montra tous les vaisseaux dans l’espace. Tous quittèrent la planète.
-Où vous m’emmenez, insista Lifty.
-Je t’emmène sur Exorta.
-Quoi ? fit Lifty. Pourquoi ?
-Tu es notre seul espoir.
Lifty regarda d’un air inquiet le soldat.



-Capitaine sur le pond, fit une voix.
-Comment va mon capitaine, demanda Orlus.
-Ca peut aller, répondit-il.
-Et votre interrogatoire ?
-Interrompu.
-Comment ça ?
-Vous n’avez pas vu le message de Sous-Monde. Ils ont dévoilé toute l’affaire.
-Comment ont-ils été mis au courant ?
-Je me le demande aussi. Au faite, Fouif est rentré.
-Oui, il y a une demi-heure.
-Et Lifty ?
-Nous pensions qu’il était avec vous.
-Hé bien non. Il m’énerve quand il fait ça ! Je suis sur qu’il le fait expert.
-Regardez les écrans mon capitaine, fit Katelina. Tous les vaisseaux s’en vont.
-Normal, ils ont tous affaire sur leur planète.
-Où allons nous demanda Chico.
-On ne va nulle part, répondit Katelina.
-Pourquoi ?
-Il manque Lifty.
-En faite nous allons sur Terre.
-Et pour Lifty ?
-Ne vous inquiétez pas. C’est un dur à cuire. Enfin, il l’espérait. Le capitaine ne voulait pas annoncer qu’il s’était fait enlevé par les sauvages.



-Nous venons de perdre le Coltat, fit la femme.
-Il était utile mais pas indispensable, fit l’homme.
-Nous allons gagnés, ils ont interrompu leur réunion. Comme quoi, elle tombe bien cette civilisation ? Dit le vulcain.
-Mais faudra bien s’occuper d’eux aussi. Ah quoi bon retourner un gouvernement si on se fait écraser par leur puissance de feu.
-Chaque chose en son temps, répondit l’homme. Sans le Coltat, notre plan risque peut être d’échouer. Attendons cde voir omment vont réagir les différents gouvernements. Quelles pirouettes vont ils bien pouvoir nous créer
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MessageSujet: Re: Star Trek : Ontarhia   Ven 18 Mai - 21:02

Episode 9 : Le repenti.


Le vaisseau dans lequel se trouvait Lifty et le soldat survola le grand désert d’Exorta. A l’extrémité de ce désert se situait l’ancienne prison centrale. C’était là où étaient incarcérés les plus grands prisonniers de l’alliance. Il n’y avait pas seulement les prisonniers de crimes mais aussi ceux qui pouvaient nuire de près comme de loin à l’alliance. Mais après la révolte, l’alliance trouva une solution au conflit. En rendant une identité au Coltat et en l’ajoutant à un équipage, elle était sur de ne plus le voir sur Exorta. Ceci rendit plus facile l’écrasement de la révolte.
Le vaisseau se posa.
-Vous allez enfin me dire qui vous êtes et pourquoi je suis ici.
-Vous êtes ici parce que nous avons besoin de vous, répondit le soldat.
-Ce n’est pas une raison pour enlever les gens.
-Je vous ai libéré d’une mort certaine.
-Oui mais c’est par principe. Et puis d’abord, qu’est ce que je peux faire pour vous, et qui êtes vous ?
-Je suis un hyper soldat conçu au centre Ares, sur Terre.
-Oui je sais, j’ai travaillé sur votre programme. Enfin, sur une partie en réalité.
-Je le sais.
-Et comment dois-je vous sauver ? Et de qui, car Exorta est indépendante maintenant.
-Faux.
-Pardon ?
-Après votre départ, nous avons attaqué les rebelles. L’alliance nous a envoyé car votre système de défense empêchait l’envoi de cyborg.
-Comment ça, ils n’avaient pas le droit.
-Certes, ils résistèrent, mais la plupart furent contrôlés.
-Contrôlés ?
-Mort si vous préférez.
-Whoouuuuuuu… Lifty prit sa tête entre ses mains. Il y avait certains de ses plus proches amis sur cette planète. Y-a-t-il eu des survivants ?
-Aucun.
-Vous avez massacré des femmes et des enfants.
-Nous en avons reçu l’ordre.
-Mais c’est inhumain, c’est un génocide.
-Nous n’avons exécuté qu’un ordre.
-Mais je m’en fou, vous avez tué, massacré des innocents, des femmes et des enfants, pourquoi ?
-C’était un ordre. Il faut partir à présent.
-Je ne vais nulle part.
Le soldat revint sur ses pas.
-Vous devez nous aider.
-Comment ça, vous avez massacré mes amis et je devrais vous aider. Mais qu’aviez-vous en tête quand vous êtes venu me chercher.
-Nous sommes désespérés.
-Je ne vous aiderais jamais, je préfère mourir que vous aider.
Lifty se leva et sortit du vaisseau. Dehors, des centaines de soldats s’étaient réunis derrière le vaisseau. Il y avait des personnes à qui il manquait des membres : bras, jambes, œil. Pourtant, aucun n’avait de marque d’explosion ou de torture. C’était tout simplement naturel.
-Qu’est ce que ceci ?
-Le fruit de vos recherches.
-Pardon ? De quoi vous parlez.
-L’alliance voulait une armée pouvant être capable d’agir efficacement. Les cyborg étaient puissant mais pas parfait. Votre rébellion a montré les limites des cyborgs. Les humains ont aussi un esprit plus créatif que les cyborgs. Seul défaut, la puissance de l’humain qui était beaucoup trop faible. Il fallait donc une armée d’homme surpuissant. Comme vous me l’avez dit, vous avez travaillé sur ce projet. Vous savez donc en tant que scientifique, qu’une expérience ne peut être fiable. En voulant la puissance, l’alliance et vous, vous vous êtes empressé, oubliant certains détails.
-Je vous l’ai dit, je travaillais sur une partie du projet, je travaillais sur la possibilité de fusion de vous avec un cyborg. Projet qui n’a pu se terminer.
-Regardez devant vous ce qu’est maintenant cette armée qui devait être la plus puissante.
-Attendez vous êtes en train de me raconter que vous ne vous soumettez plus aux ordres de l’alliance.
-En effet, nous nous sommes évadés de notre base de commandement.
-Et ils vous ont laissé partir.
-Nous étions entouré que de cyborgs et de simple scientifiques.
-Epargnez-moi les détails. Et maintenant que vous êtes repentis, je devrais oublier ce que vous avez fait à mes amis. Pourquoi devrais-je avoir pitié ? Vous n’êtes pas parfait, moi non plus et je n’y peux rien.
-Je pensais que vous pourriez nous aider.
-Que vous voulez que je fasse ? Je ne suis pas Dieu. Certes, nous vous avons créé. Mais je ne peux rien pour vous, même si je le voulais.
-Ils ne savent pas qui vous êtes. Ils ne savent pas que j’ai été vous chercher. Je pensais seulement que vous nous aideriez car nous sommes issus du même créateur et ce dernier nous a rejetés.
-Attendez, ça ne tient pas la route ce que vous me racontez, pourquoi vous vous êtes enfuis ?
-Plusieurs avaient des déficiences mentales et plusieurs avaient des anomalies physiques.
-La plus grande armée de l’univers était en faite constituée de soldats en argile.
Le soldat le regarda. Puis enleva son casque. A première vue, remarqua Lifty, il n’y avait rien d’anormale. Quelques cicatrices traversaient son visage mais rien qui sortait de l’ordinaire d’une vie de soldat.
-Ils ont alors lancés le programme Epsilon : la destruction de tous les produits. Bien sur, il ne détruisait pas l’armée entière, mais de petite unité. Au début nous pensons qu’ils mourraient au combat. Mais la vérité fut…
-Je suis touché parce qu’ils vous arrivent, mais je n’y peux rien.
-Mais un jour, une poignée de soldat arriva à se défaire des cyborgs qui venaient pour leurs destructions. C’est comme ça que le mouvement et la vérité ont vu le jour. Puis en essayant de trouver notre histoire, nous avons trouvé la votre.
-Je vous le répète, je ne suis pas Dieu, je ne peux rien pour vous je suis désolé.
Lifty regarda ses personnes qui ressemblaient de moins en moins à des humains. Certains ressemblaient à des personnes en décomposition, mais ils étaient comme ça. C’était leur apparence d’origine. Ils n’étaient qu’une expérience scientifique désastreuse.


-Merci Orlus d’être venu aussi vite.
-De rien mon capitaine, mais pourquoi m’avoir fait venir dans votre bureau.
- Connais-tu une conseillère ?
-Non, pourquoi cette question.
-Parce qu’une conseillère est venue me voir et m’a demandé si un certain Orlus était membre de mon équipage.
-Je vous le redis mon capitaine, je ne connais pas de conseillère.
-As-tu eu une relation avec une personne issue des monarques ?
-Non bien sur que non, comment voulez vous que je rencontre un monarque ?
-Quand tu étais au Sous Monde par exemple.
-Mais il n’y a pas de monarque là-bas, je ne vois pas un monarque au Sous Monde. Quel intérêt aurait-il ?
-Je ne sais pas, mais c’est bizarre. Cette femme savait où était Lifty.
-Je pensais qu’il était arrêté ?
-Oui mais plus maintenant. Soit disant les sauvages l’auraient libéré.
-Comment des sauvages auraient pu prendre une base sur la même planète que le conseil ?
-Je ne sais pas. Il y a tant de choses étranges. Nous rencontrons les Ontarahiens…
-Pardon ?
-Oui les habitants de cette étrange planète, puis les sauvages, puis le Sous-Monde. C’est assez bizarre comme coïncidence.
-Oui mon capitaine.
-Nous retournons sur Terre et je veux que tu te renseignes sur cette femme.
-Mais comment ?
-Je ne sais pas, essais de revoir tes anciens amis.
-Je n’en ai plus à cause de cette expédition.
-Hé bien va revoir tes indicateurs, enfin je ne sais pas, mais cette personne sait plus de choses qu’elle ne veut bien avouer.
-Mais ce n’est pas de notre ressort ?
-Exécution officié.
-Oui capitaine.
Orlus se leva, et sortit de la pièce. Mais qu’on-t-il à discuter mes ordres, pensa le capitaine. Je crois que Lifty déteint un peu.

« Veuillez entrer vos codes d’identification »
-Je vous les donne, deux minutes. D’habitude, ce n’est pas moi qui s’occupe de ça mais l’informaticien. Je ne suis que pilote.
-Veuillez donner vos codes d’identifications.
-Oui, oui, ça arrive.
-C’est bon Chico, je m’en occupe, fit Orlus.
-Mais où caches-tu ses codes ?
-Dans le dossier : codes d’identifications.
-Ah, désolé.
-Ce n’est pas grave. Voilà, c’est envoyé.
-Alors c’était pourquoi cette réunion secrète.
-Le capitaine veut que j’enquête sur une personne sur Terre.
-Sur Terre ? Mais en quoi ça nous regarde.
-C’est peut être pour retrouver Lifty, demanda Fouif.
-Oui peut être. Mais pourquoi allez dans la mégapole Europa ?

_________________

__
(\| |/)
(=O.o=)
(")@(")
(")_(")

Voici Lifty.
Copiez et collez Lifty dans votre signature
pour l'aider à concrétiser son rêve de boire toutes les caves qu'il verra.
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MessageSujet: Re: Star Trek : Ontarhia   Ven 18 Mai - 21:04

Suite...

Europa était une des villes les plus importantes de la Terre. Elle portait le nom du continent où elle se situait. La ville s’étendait des îles du Nord jusqu’au bord des montagnes Alpes. Ce n’était pas la capitale mais elle jouait un rôle important dans la vie économique du pays. L’immeuble mesurait 170 mètres de haut, ce qui correspondait à une hauteur moyenne pour ce type de bâtiment. Au dernier étage de la tour se tenait la réunion.
-Le conseil a peur, dit un vulcain.
-Oui, et à leurs places, moi aussi j’aurais peur. L’alliance va s’écraser sur elle-même.
-Mais que se passera-t-il après ? Affronter le conseil, c’est une chose, mais cette planète, comment pouvons nous lutter contre-elle ?
-Nous résisterons à cette attaque, n’oubliez pas que nous avons des soldats dignes des plus grands cyborgs.
-De nos cyborgs, mais feront-ils le poids contre eux.
-Ils ont su être efficace dans des situations où personne ne leur laissait une chance ?
-A part vous, fit un vieil homme. Vous les aimez tant, ses braves soldats.
-Ils sont d’une force de frappe remarquable, il faut l’avouer.
-Et qu’est ce qui vous laissera croire qu’ils nous obéiront une fois le conseil renversé ?
-Ils n’auront nulle part où se diriger. Ils n’auront que nous.
-Et si les administrateurs décident de prendre le contrôle de l’alliance. Après tout, eux seuls ont le contrôle de ses hommes et qui tient l’armée, tient l’alliance.
-De plus, certaines personnes soupçonnent les administrateurs d’être à l’origine même de ce complot, renchérit un autre protagoniste.
-Attendez, nous nous écartons. Les administrateurs n’ont pas le pouvoir de prendre le contrôle de l’alliance.
-Nous, oui ? demanda la femme.
-Je sens comme une inquiétude. Alors même où nous touchons au but, vous hésitez. Je craints fort qu’il soit trop tard pour avoir des doutes ou des scrupules.
-Et où en sommes nous avec le Coltat, avons-nous contacté les sauvages.
-Euh, oui. A cet effet, ils nous ont répondu ne pas avoir le Coltat.
-Comment est-ce possible ? demanda le vieil homme.
-Il semblerait qu’il se soit échappé.
-Mais comment, ils ne savent pas se battre. Ce sont des lâches, affirma le vieil homme.
-Celui là est peut être plus malin.
-Mais nous avons un autre problème, affirma une femme. Le capitaine de se Coltat arrive sur Terre et je le connais, il ne lâchera pas l’affaire.
-Comment ça, peut-il découvrir quelque chose ?
-Il ne se laisse jamais duper. Il faudra utiliser la ruse, ajouta la femme.
-Mais pourquoi ne pas lui dire que nous ne sommes pas en possession de ce Coltat.
-Pourquoi nous croirait-il ?



-Qu’attendez vous de moi.
-Vous avez accès aux cartes.
-Oui, répondit Lifty. Mais vous voulez vous cacher ? C’est ça ?
-C’est soit ceci ou soit nous courrons tous à une mort certaines.
-Mais pourquoi voudrait-on vous tuer ? Vous êtes l’image de l’alliance.
-Sachez que l’alliance sous laquelle vous l’entendait est en train de vivre ses dernières secondes.
-Comment ça ?
-D’autres personnes contrôlent cette alliance.
-Mais comment ? c’est impossible.
-Ils ont une arme beaucoup plus puissante et plus fiables que nous.
-Qu’est ce que vous racontez, ce n’est pas possible, ça se saurait si le Sous Monde ou même les sauvages avaient une arme aussi destructrice.
-Je ne vous parle pas d’eux, monsieur. Mais une autre personne pourra vous le dire plus en détail. Suivez-moi.

Tous deux entrèrent dans l’ancienne prison. Le soldat le dirigeait vers l’ancienne salle de réunion de la prison. Une fois dans la pièce, Lifty reconnût certains administrateurs de l’armée.
-Qu’est ce que tout ceci ?
-Je suis ravi de vous revoir. Un administrateur se leva et se dirigea vers Lifty pour le saluer.
-Je vous-en pris, épargnez moi vos formules de politesse. Je sais ce que vous avez fait.
-Je suis désolé pour ce qu’il s’est passé ici, sincèrement, mais nous étions obligés.
-Les ordres, répondit Lifty.
-Savez-vous ce qu’il se passe ?
-On m’a légèrement informé.
-L’alliance est détruite. Tout le monde se sauve.
-Les rats quittent le navire avant qu’il coule, c’est bien connu. C’est pour cela que vous êtes ici en ce moment.
L’administrateur esquissa un sourire.
-Nous ne sommes pas comme ces gens. Savez pourquoi nous sommes ici ?
-Vous vous caché de cette alliance morte.
-Votre arrogance est le premier signe mon cher monsieur. Sachez que cette armée a un défaut que certaines personnes comptent s’en accaparer.
-Oui je sais. Quelques rumeurs courent sur la fiabilité de celle-ci.
-Oui, mais un plus grand danger nous menace, tous.
-Quoi donc ?
-Le St Graal !
-Vous vous foutez de moi. Lifty regarda les administrateurs. Ils étaient tous crispés. Mais pourquoi avez-vous peur du St Graal ?
-Ouvrez les yeux, à votre avis, qu’est ce qu’il cloche sur les soldats.
-Je ne sais pas. Ils sont censés être parfait.
-Oui, un peu trop, hélas.
-Comment ça ?
-Certains ont subis une mutation génétique incontrôlée et imprévisible.
-Un virus ?
-C’est ce que nous avons tous pensé. Mais il s’avérait que ce virus était particulier.
-En quoi ?
-Par accident, le virus à contaminé une souche contaminée.
-Et la souche est devenue seine.
-Quelle fin, n’est ce pas. Alors même que ses choses étaient conçues pour détruire des vies, ils allaient en sauver.
-Mais si ce que vous dites est exact, pourquoi nous n’agissons pas pour guérir tout le monde ?
-Et que se passera-t-il après ?
-Pardon ? Après ?
-Réfléchissez, vous êtes doué dans cette catégorie.
-La vie.
-Quelle vie ? Cette vie barbare où les mammifères se reproduisent pour donner naissance, comme ses sauvages ? Une vie faite d’imperfection où l’homme retrouvera ses instincts primitifs et combattra pour un bout de terre. Un monde où les maladies reprennent le dessus sur l’homme, où ses organismes sans la moindre intelligence nous dicteraient leur loi. Voulez vous retourner dans ce monde ?
-Il y a déjà ses maladies.
-Faux, nous les contrôlons.
Lifty sentit son sang se glacer. Depuis des générations, ils cherchèrent un vaccin pour une maladie fictive. Un soit disant virus qui empêcherait toute vie dite « normal ».
-Tout ceci pour ce mode de vie.
-Il était nécessaire. Au début personne ne voulait ce programme, mais grâce à ce virus, c’était la seule solution pour que l’évolution humaine puisse continuer. Grace à ceci, nous avons réussi à construire une civilisation robuste, intelligente… Même Dieu ne pouvait nous l’offrir.
-Et cette civilisation est en train de s’effondrer.
-Elle ne s’effondra pas. Regardez autour vous.
-Votre résistance à croire à vos rêves me donne envie de pleurer.
-Ce ne sont pas les miens, mais ceux de nos anciens. Ils voulaient ce qu’il y a de mieux pour nous. Auriez-vous été la même personne sans nos centres ? Sans cette supercherie, que seriez-vous en ce moment ?
-Une personne normale.
-Une personne faible, avec des défauts. De plus, dans l’autre société, peut être que vous ne sauriez même pas lire ou écrire. Vous auriez pu être torturé par une dictature. Certes, vous assimilé ce régime à une dictature. Mais envisagez-vous de vivre dans le hasard de la vie ? Sans contrôle sur vos générations ?
-On appelle ça la vie.
-Je ne peux rien faire pour vous. Alors même que vous êtes la création de l’homme, vous vous attaché à cette vie de fortune. Soldat, enfermez-le dans sa cellule. Vous ne serez pas dépaysé.
Le soldat prit Lifty et l’emmena dans sa cellule.
-Vous me libérez d’une cellule pour m’y remettre. Ah oui, j’ai oublié ceux sont les ordres.
Le soldat ouvra la grille, plaça Lifty dans la cellule et referma cette dernière. Des lasers venaient renforcer la simple porte.
-Que croyez vous qu’ils vont faire de vous ?
Le soldat s’interrompit.
-Ils vont vous utiliser pour reprendre le contrôle et une fois ceci fait, ils vous détruiront car vous représentez une menace pour cette civilisation. Vous étiez là dans la pièce tout comme moi. Vous savez ce qu’ils ont fait. Et en aucun cas ils permettront à qui que ce soit de compromettre cette existence.
-Ils ne peuvent pas faire ça, ils nous trouveront un vaccin.
-Oui, ils le feront, mais une fois ce risque écarté. Je n’ai pas dit qu’ils vont mettre fin à cette armée. Une fois le problème écarté, ils vont en reconstruire une, sans ce défaut.
-Vous étiez le seul à pouvoir trouver le vaccin. Pourquoi vous ne voulez pas nous aider ?
-Mais ouvrez les yeux, pourquoi vous vaccineraient-ils ? Un remède est très difficile à obtenir. Nous pouvons plus facilement trouver un moyen de prévenir la maladie et de vous corrigez à la création, mais non à la phase finale de celle-ci.
-Vous mentez.
-Je suis un scientifique, je sais de quoi je parle. Et je n’ai rien à gagner dans cette histoire.
-La vie.
-La vie ? Vous savez qui je suis ?
-Un Coltat.
-Un condamné, dès la première minute de ma création, lorsque l’homme s’est prit un malin plaisir à celle-ci. Ce n’est pas à nous de réaliser cette tâche.
-A qui d’autre ?
-A la vie.
-Mais qu’est cette vie ? Qui fait la vie ? Qui fait que le soleil se lève ? Qui fait couler notre sang dans nos veines ? Croyez-vous comme ses sauvages ?
-Non bien sur que non, je suis un homme de science.
-Qui a créé ces choses qui nous détruisent en quelques heures ?
-Je ne sais pas.
-Les centres sont là pour maîtriser ce que nous sommes, ce qui nous fait vivre. Certes, ce n’est peut être pas parfait, mais la vie n’est pas parfaite, elle n’est pas égale, ces centres oui.
-Mais l’homme, non. Et ceux sont les hommes qui les dirigent. Ce vaccin pourrait être un virage important dans notre société. Imaginez un monde où vous pourrez mettre au monde une vie par amour.
-Les sentiments nous entraînent vers la faiblesse. Seriez-vous scientifique à cette heure, si le centre ne vous aviez pas conçu ?
Lifty se prit la tête entre les mains. Il était perdu, désorienté.


Orlus prit une navette en direction d’Europa. Le capitaine resta perplexe devant les écrans de contrôle qui montraient la navette s’éloignait.
-Je nous mets en orbite Monsieur.
-Oui, Estopia, il ne faut pas être trop loin de l’émetteur.

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MessageSujet: Re: Star Trek : Ontarhia   Ven 18 Mai - 21:04

Suite...

-Mon excellence, croyez vous que nous pourrions rester cacher ici longtemps ?
-Non je le craints. Les scientifiques vont s’apercevoir de ce qui se passe.
-Et le conseil ?
-Le conseil doit être mort à présent. Cette aide aurait pu nous être profitable.
-Il n’y a-t-il pas un moyen de le faire changer d’avis ?
-Ces scientifiques n’en font qu’à leur tête.
-Mon excellence, il faut fuir, fit un administrateur.
-Pourquoi ?
-Plusieurs vaisseaux se dirigent vers nous en ce moment.
-Comment l’auraient-ils su ?
-Ce n’est pas des vaisseaux de l’alliance mon excellence.
-Le Coltat devait avoir un émetteur. Nous ne pouvons pas faire face à une puissance de feu alors que nous sommes au sol. Prévenez l’alliance.
-Mais monsieur ?
-Faite ce que je vous dis.
-Oui mon excellence.


Orlus était sur la rive gauche de l’Escaut. Il faisait nuit. La rive était déserte. Il n’y avait personne. La rive gauche était fort industrialisée. Les machines remplacèrent les hommes. Ceci expliquait le peu de vie dans cet endroit. Orlus, vit une jeune femme s’approchait dans sa direction. Les deux se rejoignirent et s’enlacèrent.
-Tu m’as manqué, fit la femme.
-Toi aussi, répondit-il.
-Ils m’ont envoyé ici pour trouver un contact pour savoir où était prisonnier le Coltat.
-Nous ne l’avons pas. Ca ne s’est pas passé comme prévu. Les sauvages devaient nous le livrer contre des prisonniers. Mais pour une raison que nous ne savons pas, le Coltat a réussi à s’échapper.
-Ou peut être qu’on l’a aidé.
-Mais qui ? Peu de personnes savaient ce qu’ils se préparaient.
-Je ne sais pas.
-Mais ce n’est qu’une question de temps.
-De temps ?
-Oui, les sauvages vont le retrouver.
-Commet ?
-Il a un émetteur.
-Pardon ?
-Lors de sa détention, ils lui ont injecté un nano-détecteur dans son cerveau.
-Ceci explique ce qu’il s’est passé.
-Qu’est ce qu’il s’est passé ?
-Rien, oublie. Retourne à leur coté. Je te recontacterais.
-Oui mais toi, que vas-tu faire ?
-Ne t-inquiète pas pour moi. Soit prudente.
Ils s’enlacèrent de nouveau, puis la jeune femme repartit.



-Qu’allons nous faire, se demanda Fouif.
-Je ne sais pas, répondit le capitaine. Attendons d’abord ce qu’il va nous raconter.
-Monsieur, je capte une transmission crypté.
-Ah bon, l’alliance veut cacher quelques choses. Peux-tu le décrypter ?
-Bien sur Monsieur.



-Mes chers soldats, il est l’heure de se lever et de partir au front. La guerre n’est pas une fin, mais le début d’une nouvelle aire. Une aire où nous serions libres de la fortune. Prenez les armes et battez vous au nom de l’alliance.
Les soldats se préparèrent à l’assaut ultime.

-Que faites-vous là? Vous n’êtes pas en train d’écouter son discours ?
-Non.
-Non ?
-Que se passera-t-il lorsque tout ceci sera connu ?
-Je ne sais pas. Peut être rien. L’homme n’aime pas les changements brutaux. Mais si le Sous Monde ou les sauvages s’emparent de cette nouvelle, je craints qu’en plus d’une guerre ouverte sur deux fronts, nous devrions subir une guerre civile.
-Les sauvages approchent.
-Pardon ? Comment ça ?
-Ils arrivent.
-Mais comment savent-ils que vous êtes ici.
-Je ne sais pas.
-C’est à croire qu’ils me suivent, deux fois en moins d’un mois.
-Un mouchard ?
-Non, enfin je ne pense pas, je le saurais.
-Vraiment ? Vous avez été incarcéré.
-Oui, ici même. Mais Exorta n’a rien à voir avec les sauvages.
-Il y en avait ici. Certains étaient prisonniers ici avant que nous débarquions.
-Et ?
-Ils sont morts.
Lifty resta bouche bé devant son interlocuteur.
-Vous croyez que c’est possible.
-C’est vous le scientifique.
-C’est possible. Oh seigneur.
-Il faut fuir. Où va-t-on ?
-Comment ça, où va-t-on. Bien sur, excusez-moi, il faut retourner sur le ST Raider.
-Ok. Allons dans la navette, où on pourra le localiser.
Les deux individus se dirigèrent vers la navette avec laquelle ils étaient venus. Le chemin était libre d’accès, tous les soldats étaient dans la salle de briefing. Ils montèrent dans la navette puis décolèrent.
-C’est trop simple, remarqua Lifty. Comment avons-nous réussi à nous échapper.
-Vous êtes avec l’élite.
Lifty sourit.
-Mais au lieu de vous inquiétez sur ce qui a derrière nous, inquiétez vous sur ce qui se trouve en face.
-C'est-à-dire ?
Lifty aperçût une flotte d’une dizaine de vaisseaux sauvages. Les vaisseaux se mirent en direction de la navette. Ils se rassemblèrent pour empêcher nos deux compagnons de s’enfuir.
-Pensez pouvoir passer à travers, demanda Lifty.
-Non et vous ?


-Monsieur, nous recevons un message crypté de la planète Exorta.
-Qui a-t-il ? fit le Conseiller.
-Ils nous réclament de l’aide. Il semblerait qu’ils sont en train de subir une attaque de sauvage.
-Ne faites rien.
-Pardon ?
-N’agissez pas. Ne répondez pas à cet appel.
-Mais monsieur, les soldats ne vont pas pouvoir lutter contre une attaque aérienne.
-Les administrateurs ont voulu s’enfuir et se cacher, en pensant que cette alliance était morte.
-Qui a-t-il Monsieur le Conseiller, fit un homme qui entra dans la salle de commandement.
-Monsieur le Chancelier, il semblerait que les administrateurs se retrouvent dans une mauvaise posture. Ils sont actuellement entrain de subir une attaque de sauvage.
-Et, ont-ils une chance de survivre ?
-Excusez-moi, monsieur, mais même si nous avons l’armée la plus puissante, contre des croiseurs, elle n’est que minuscule.
-Avons-nous le virus ? Demanda le Chancelier
-Oui monsieur.
-Dites à notre flotte de détruire ses sauvages.
-Que ferons-nous des administrateurs ?
-Ils seront hélas morts avant que nous arrivions. Donnez l’ordre.
-Oui monsieur.


Orlus se dirigea vers sa navette. Il voulut ouvrir la porte d’embarcation, mais il entendit un homme l’appelait. Il se retourna et vit une dizaine de policier qui l’entourait.
-A terre.
-Qu’ai-je fais ?
-J’ai dit à terre.
Orlus s’exécuta. Une fois à terre, les policiers se jetèrent dessus. Une navette de police atterrit. Les policiers emmenèrent Orlus à l’intérieur. Puis la navette décolla.

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Star Trek : Ontarhia

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